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La ballade d'Ali Baba

Vassili avance à vive allure en direction du sud, il veut montrer la mer à ses trois filles. Pour le garçon d’Alger, pauvre mais futé, l’Amérique est une chance. On le retrouve à Montréal avec sa petite famille, à New York avec sa maîtresse, à Key West ou Kalamazoo au volant de ses grosses voitures. Dans les casinos de Las Vegas ou Monte-Carlo, il fait rouler les dés d’un geste théâtral sur le tapis vert. Beau parleur et séduisant, l’homme aime le risque, le commerce et les femmes. Cosmopolite, toujours en mouvement, il multiplie les amitiés et les trahisons dans les restos grecs de l’avenue du Parc, au célèbre Sloppy Joe’s Bar tout au bout de la Floride ou dans un gîte en Toscane. La vie passe ainsi et, un soir d’hiver, alors qu’il joue avec l’accent pied-noir Hamlet en robe de chambre dans son petit appartement de la rue Sainte-Famille, il demande à sa fille aînée, Érina, son héritière, un étrange et ultime service.
Guidée par la prose énergique et drôle de Catherine Mavrikakis sur la route échevelée de Vassili, La ballade d’Ali Baba traverse les abîmes de la mort et de la vie avec une stupéfiante habileté.

Finaliste au Prix littéraire des collégiens 2015

9782923975436

212 p.

28/08/14
catherine-mavrikakis
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Catherine Mavrikakis

Figure incontournable des lettres d’ici, Catherine Mavrikakis a publié de nombreux romans, dont La ballade d’Ali Baba, Les derniers jours de Smokey Nelson, Le ciel de Bay City, Oscar De Profundis et L’Annexe. Elle est l’auteure d’un oratorio, Omaha Beach, et d’un récit sur sa mère, L’absente de tous bouquets. Sa plus récente fiction parue s’intitule Impromptu. Elle écrit aussi des essais, parmi lesquels Diamanda Galás. Guerrière et gorgone et L’éternité en accéléré.

Son oeuvre, traduite en plusieurs langues, a été maintes fois récompensée (notamment par le Prix des collégiens, le Prix des libraires et le Grand Prix du livre de Montréal).

Photo : Sandra Lachance

revue de presse

Chantal Guy

La Presse

Un conte rocambolesque, un roadtrip temporel fabuleux, un roman lumineux.

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Camille Legault-Moffett

Artichaut

Dans une prose éclatée, mais délicate, La ballade d’Ali Baba est une longue histoire d’apprentissage(s), mais aussi de perte(s), de disparition et de réapparition.

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Julie Roy

Coup de pouce

Mavrikakis nous présente ici un portrait lumineux et lucide d’un père plus grand que nature, curieux bonhomme, fier et un peu fou.

La grande table

France Culture

Grâce à la littérature, une conversation avec nos morts est encore possible. Et cette conversation peut être plus apaisée: La ballade d’Ali Baba m’a permis une sorte de réconciliation avec mon père. Entrevue avec Catherine Mavrikakis.

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Isabelle Boisclair

Le Devoir

Un livre hommage au père, mais sans complaisance. Un livre de la réconciliation, sans pour autant que soient niées les désillusions. Un livre du deuil, qui déborde de vie autant que de vulnérabilité.

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Dominique Blondeau

Ma page littéraire

La ballade d’Ali Baba dresse le magistral portrait d’un homme qui, sans cesse, a frôlé les frontières permises de la vie et de la mort. Toujours avec excès, avec éclat. Mais aussi toujours dans la fuite des autres et de lui-même. Qui mieux que sa fille pouvait interrompre sa course infernale pour, enfin, se mesurer à la grandeur variable de l’éternité ?

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Clin d'oeil

Catherine Mavrikakis: La plume qu’on a hâte de retrouver. Dans La ballade d’Ali Baba, sa prose demeure à la fois tendre et crue.

Joël Hafkin, libraire à La Boîte à Livres

Le temps des libraires, France Culture

Non pas un chant d’amour au père, mais une quète pour le comprendre et s’en débarasser, le tout avec une vitalité d’écriture impressionnante.

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Martine Desjardins

L'actualité

En explorant sans mièvrerie la figure paternelle, La ballade d’Ali Baba de Catherine Mavrikakis apporte une clé de plus à une oeuvre dont la puissance se passe désormais de commentaire.

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Marie-Louise Arsenault

Plus on est de fous, plus on lit (Radio-Canada)

Écrivaine de grand talent, Catherine Mavrikakis publie son sixième roman, La ballade d’Ali Baba. Sans faire dans l’autofiction, Catherine Mavrikakis propose une fiction inspirée de sa propre relation avec son père, aujourd’hui décédé. Entretien avec Marie-Louise Arsenault.

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Marie Pier Lécuyer

La Revue (Terrebonne-Mascouche)

À la fois inspiré de son père, à la fois un fruit de la fiction, le dernier livre de Catherine Mavrikakis se veut une véritable transfiguration de la réalité. « C’est vrai, c’est faux, c’est transformé », dit-elle.

 

Bible urbaine

Un titre prometteur, à la plume vibrante.

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Isabelle Boisclair

Le Devoir

Catherine Mavrikakis liquide le caractère pompeux et solennel des patriarches.

Danièle Grenier

Divines tentations

Un roman très interpelant, que j’ai lu à petites bouchées.

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Eric Aussant

Journal Métro

Choix de la rédaction.

Valérie Lessard

Le droit

Un trésor de roman, qui résonne comme un vibrant et ultime cri d’amour d’une fille à son père.

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Kathleen Evin

L'humeur vagabonde, France Inter

Catherine Mavrikakis peint le père par petites touches, comme on rassemble les éclats colorés d’un objet brisé. Entrevue.

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Radio-Canada

La ballade d’Ali Baba à surveiller selon Claudia Larochelle («LIRE», ICI ARTV), «Tout le monde tout lu» (MAtv) et Emmanuel Khérad («Escale estivale», France Inter, «La librairie francophone», Radios publiques francophones).

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Jean-Philip Guy

Les libraires

Les libraires craquent! Un roman empreint de réalisme magique. Une lecture surprenante de tendresse, mais pleine de cette énergie que l’on reconnaît à Catherine Mavrikakis.

 

Librairie Garin

Dans ce roman kaléidoscopique, Catherine Mavrikakis nous conte en mille éclats la personnalité d’un homme baroque, grandiloquent dans le sens noble du terme. Un père aux nombreux défauts, mais qui dévorait la vie.

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Marie-France Bornais

Journal de Québec / Journal de Montréal

Catherine Mavrikakis explore les liens familiaux, les racines et ce qui reste d’une vie avec beaucoup de vivacité dans La ballade d’Ali Baba. Entrevue.

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Bibliothèques Montréal

Le club des Irrésistibles

Allez, ne boudez pas votre plaisir, jetez-vous sur le dernier récit de Mavrikakis!

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Livres Hebdo (France)

On songe en lisant ce portrait d’un père « exagéré », lourd de chagrin, de tendresse, de mélancolie et d’humiliation, et dans une langue plus sourdement lyrique que d’habitude, à ce mot de Dolto voulant que « lorsqu’un enfant pour la première fois dit papa, c’est son premier acte d’énonciation culturelle« .

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Stanley Péan

Les libraires

Catherine Mavrikakis renoue avec ses thèmes de prédilection, la mort, le poids de l’histoire et de l’hérédité. Un incontournable de la saison.

Le club de lecture (Rafaële Germain, Sophie Cadieux et Vincent Graton)

Bazzo TV

Grave mais léger. Tendre, bouleversant, tonitruant. Absolument magnifique, séduisant, tellement beau.

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Aliette Armel

Le magazine littéraire

Emporté par le même souffle que les précédents roman de Mavrikakis, La ballade d’Ali Baba explore avec une invention renouvelée les subtilités de la langue française en multipliant les effets d’étrangeté suscités par des adjectifs rares ou décalés : les girafes sont « épatantes », les palmes de la plongée sous-marine « gigantales », la surveillance que l

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Danielle Laurin

Le devoir

Revue de l’année 2014 en 9 titres. Ce que l’on retient, malgré tout, malgré les blessures, les déceptions, les colères rentrées de la narratrice, c’est son attachement, son amour profond pour son père.

Samuel Larochelle

Le Huffington Post Québec

Avec La ballade d’Ali Baba, je ne voulais pas d’un road trip chronologique, mais plutôt de quelque chose qui ressemble à la vie: on ne suit pas un chemin en particulier, on dévie tout le temps. J’avais envie de montrer que la vie est un genre de détour sans fin. Entrevue avec Catherine Mavrikakis.

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Coline Hugel

Page. Les livres par les libraires

Très bel hommage à la figure du père, La ballade d’Ali Baba nous fait voyager entre l’Europe, l’Afrique du Nord et l’Amérique, en dressant le portrait d’un drôle de gaillard qui ne veut pas rester sagement dans l’au-delà.

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Michel Nareau

Nuit Blanche

En liant les lieux épars d’une identité, La ballade […] montre l’emprise des ressassements et le besoin d’une reconfiguration de la mémoire par le récit pour ne pas céder au poids des histoires, surtout filiales. Ce beau chant, profondément lyrique, sur l’arête du débordement, scande ce qui est derrière l’image, le cliché et l’exotisme pour nommer sa place dans une géographie intime.

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Chrystine Brouillet

Salut, Bonjour Week-End (TVA)

Inclassable, à la fois tonique et onirique, un des meilleurs romans de l’auteure!

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Hugo Prévost

Pieuvre.ca

Un livre comme une bouteille à la mer, entre la blancheur et la chaleur de la Méditerranée et la froideur tout aussi blanche de l’hiver québécois. Une capsule temporelle couchée sur papier, un concentré d’amour filial écorché par la vie. Un roman poignant.

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Danielle Laurin

Le Devoir

Finaliste au Prix littéraire des collégiens 2015. Livre hommage au père, sans complaisance. Et livre du deuil, qui déborde de vie autant que de vulnérabilité.

Julie Ledoux

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La ballade d’Ali Baba évoque la figure du père, l’Amérique – toujours faste et rutilante –, de New York en passant par Las Vegas et jusqu’à Montréal, où la vie et la mort se côtoient, au quotidien, comme Mavrikakis sait si bien le faire dans ses écrits.

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Psychologies

Un chant d’amour au père, hâbleur magnifique, roublard au possible.

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Alexandre Fillon

Magazine Lire

Un puzzle, une quête. Les souvenirs et les questions se mélangent dans La ballade d’Ali Baba, avec la même émotion, la même force. Catherine Mavrikakis harponne le lecteur et l’entraîne dans un voyage dont il ressort étourdi.

Julie Ledoux

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Toujours empreinte d’une américanité à laquelle Mavrikakis a habitué ses lecteurs, l’oeuvre de l’auteure se décline sous un nouveau jour, avec La ballade d’Ali Baba.