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Rose amer

Une petite fille grandit dans un village nouveau. Le père a disparu avant sa naissance. La mère a épousé un autre homme et souhaité s’installer loin de la ville. Le village est morne et ils y resteront des étrangers. Entre les enfants les liens se tissent quand même, dans les champs de fraise, ses amies s’appellent Manon-juste-Manon, BB ou encore Valence Berri. Elles rêvent d’Hollywood, mâchent de la Hubba Bubba, passent leur été à sauter dans la piscine du camping juste à côté. Tout semble normal. Mais une menace plane sur cet univers doucereux. Au village et dans la banlieue aseptisée où la famille déménagera dix ans plus tard il arrive que des filles disparaissent.
Rose amer raconte le regard inquiet d’une petite fille, puis d’une adolescente, sur la violence diffuse de l’ordinaire.

9782923511184

148 p.

21,95$

18/09/09

Martine Delvaux

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été sélectionnée au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre. Son livre Divas paraîtra à l’automne 2026.

 

Photo : Éléonore Delvaux-Beaudoin

revue de presse

  • Aurore Lehmann

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    Rose amer a le goût des bonbons surets: sucré dehors et âpre à l’intérieur.
  • Réalisée par Julien Lefort-Favreau

     

    Entrevue avec Martine Delvaux pour son roman Rose amer.

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  • Aurore Lehmann

    Voir

    Rose amer a le goût des bonbons surets: sucré dehors et âpre à l’intérieur.
  • Julie Laferrière

    Club social - TV5

    Un roman à la fois doux, mélancolique et triste.
  • Laurence Côté-Fournier

    Le délit

    Bien après avoir terminé ce roman, le lecteur subit son étrange envoûtement, quelque part entre le bonheur de revivre les petits plaisirs de l’enfance et le sentiment de réveiller les peurs diffuses qui ne demandaient qu’à dormir.
  • Laurence Côté-Fournier

    Le délit

    Bien après avoir terminé ce roman, le lecteur subit son étrange envoûtement, quelque part entre le bonheur de revivre les petits plaisirs de l’enfance et le sentiment de réveiller les peurs diffuses qui ne demandaient qu’à dormir.
  • Anne-Marie Genest

    Revue Collections

    Par ses mots ciselés et son style qui va droit au but, elle arrive à faire de ce roman une dissection du passage de fille à femme, avec tout ce que cela implique.
  • Catherine Lalonde

    Le Devoir

    Du faux sucré, vraiment acide.
  • Caroline Montpetit

    Le Devoir

    Un univers enfantin graduellement voilé par des préoccupations d’adultes. Une éclosion de jeune fille sur le monde. Un rose qui tourne doucement au gris.
  • Réalisée par Julien Lefort-Favreau

    Entrevue avec Martine Delvaux pour son roman Rose amer.

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  • Lali

    lalitoutsimplement.com

    Parce qu’elle a osé regarder ce qu’il y a de pire dans l’être humain, tout en se glissant dans la peau d’une petite fille timide et effrayée par tout ce qui se déroule autour d’elle, malgré l’amitié et malgré les belles histoires qu’on tisse pour y enfouir les moins belles, Martine Delvaux signe à nouveau un roman remarquable où âmes troublées et troublantes se côtoient.

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  • Julie Laferrière

    Club Social, TV5

    Un roman à la fois doux, mélancolique et triste.

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  • Nathalie Slupik

    tonpetitlook.com

    Une écriture de l’absence, du vide, de la disparition.

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  • Claudia Larochelle

    Rue Frontenac

    La perte, le temps qui passe entre l’enfance et l’adolescence ainsi que la violence insoupçonnée de l’ordinaire font de ce texte une œuvre qui cherche à résister à l’oubli, à ces moments qui s’évaporent et qui ne reviendront jamais. Difficile de ne pas refaire le même chemin que la narratrice et de ne pas replonger dans les souvenirs d’une enfance qui laisse toujours des traces. Indélébiles.
  • Catherine Lalonde

    Le Devoir

    Du faux sucré, vraiment acide.
  • Catherine Lalonde

    Le Devoir

    Un univers enfantin graduellement voilé par des préoccupations d’adultes. Une éclosion de jeune fille sur le monde. Un rose qui tourne doucement au gris.

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  • Carole Le Hirez

    Journal Le Plateau

    Martine Delvaux pose un regard d’entomologiste sur la vie ordinaire. Elle pointe les détails, braque la loupe sur toutes ces petites disparitions qui trouvent écho lancinant dans la vie de la narratrice.

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  • Claudia Larochelle

    Rue Frontenac

    Une petite bombe qui fait exploser les réminiscences de l’enfance.
  • Claudia Larochelle

    Rue Frontenac

    La perte, le temps qui passe entre l’enfance et l’adolescence ainsi que la violence insoupçonnée de l’ordinaire font de ce texte une œuvre qui cherche à résister à l’oubli, à ces moments qui s’évaporent et qui ne reviendront jamais. Difficile de ne pas refaire le même chemin que la narratrice et de ne pas replonger dans les souvenirs d’une enfance qui laisse toujours des traces. Indélébiles.

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