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Rose amer

Une petite fille grandit dans un village nouveau. Le père a disparu avant sa naissance. La mère a épousé un autre homme et souhaité s’installer loin de la ville. Le village est morne et ils y resteront des étrangers. Entre les enfants les liens se tissent quand même, dans les champs de fraise, ses amies s’appellent Manon-juste-Manon, BB ou encore Valence Berri. Elles rêvent d’Hollywood, mâchent de la Hubba Bubba, passent leur été à sauter dans la piscine du camping juste à côté. Tout semble normal. Mais une menace plane sur cet univers doucereux. Au village et dans la banlieue aseptisée où la famille déménagera dix ans plus tard il arrive que des filles disparaissent.
Rose amer raconte le regard inquiet d’une petite fille, puis d’une adolescente, sur la violence diffuse de l’ordinaire.

9782923511184

148 p.

18/09/09

Martine Delvaux

Romancière et essayiste féministe, Martine Delvaux est notamment l’autrice de Blanc dehors, Le monde est à toi, Thelma, Louise & moi et Pompières et pyromanes. Elle a été finaliste à de nombreux prix, et plusieurs de ses livres ont été traduits en anglais et en espagnol. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal.

Photo : Julia Marois

revue de presse

Catherine Lalonde

Le Devoir

Un univers enfantin graduellement voilé par des préoccupations d’adultes. Une éclosion de jeune fille sur le monde. Un rose qui tourne doucement au gris.

Lire

Laurence Côté-Fournier

Le délit

Bien après avoir terminé ce roman, le lecteur subit son étrange envoûtement, quelque part entre le bonheur de revivre les petits plaisirs de l’enfance et le sentiment de réveiller les peurs diffuses qui ne demandaient qu’à dormir.

Catherine Lalonde

Le Devoir

Du faux sucré, vraiment acide.

Julie Laferrière

Club social - TV5

Un roman à la fois doux, mélancolique et triste.

Claudia Larochelle

Rue Frontenac

La perte, le temps qui passe entre l’enfance et l’adolescence ainsi que la violence insoupçonnée de l’ordinaire font de ce texte une œuvre qui cherche à résister à l’oubli, à ces moments qui s’évaporent et qui ne reviendront jamais. Difficile de ne pas refaire le même chemin que la narratrice et de ne pas replonger dans les souvenirs d’une enfance qui laisse toujours des traces. Indélébiles.

Aurore Lehmann

Voir

Rose amer a le goût des bonbons surets: sucré dehors et âpre à l’intérieur.

Nathalie Slupik

tonpetitlook.com

Une écriture de l’absence, du vide, de la disparition.

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Réalisée par Julien Lefort-Favreau

 

Entrevue avec Martine Delvaux pour son roman Rose amer.

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Julie Laferrière

Club Social, TV5

Un roman à la fois doux, mélancolique et triste.

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Aurore Lehmann

Voir

Rose amer a le goût des bonbons surets: sucré dehors et âpre à l’intérieur.

Réalisée par Julien Lefort-Favreau

Entrevue avec Martine Delvaux pour son roman Rose amer.

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Lali

lalitoutsimplement.com

Parce qu’elle a osé regarder ce qu’il y a de pire dans l’être humain, tout en se glissant dans la peau d’une petite fille timide et effrayée par tout ce qui se déroule autour d’elle, malgré l’amitié et malgré les belles histoires qu’on tisse pour y enfouir les moins belles, Martine Delvaux signe à nouveau un roman remarquable où âmes troublées et troublantes se côtoient.

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Caroline Montpetit

Le Devoir

Un univers enfantin graduellement voilé par des préoccupations d’adultes. Une éclosion de jeune fille sur le monde. Un rose qui tourne doucement au gris.

Claudia Larochelle

Rue Frontenac

La perte, le temps qui passe entre l’enfance et l’adolescence ainsi que la violence insoupçonnée de l’ordinaire font de ce texte une œuvre qui cherche à résister à l’oubli, à ces moments qui s’évaporent et qui ne reviendront jamais. Difficile de ne pas refaire le même chemin que la narratrice et de ne pas replonger dans les souvenirs d’une enfance qui laisse toujours des traces. Indélébiles.

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Catherine Lalonde

Le Devoir

Du faux sucré, vraiment acide.

Claudia Larochelle

Rue Frontenac

Une petite bombe qui fait exploser les réminiscences de l’enfance.

Anne-Marie Genest

Revue Collections

Par ses mots ciselés et son style qui va droit au but, elle arrive à faire de ce roman une dissection du passage de fille à femme, avec tout ce que cela implique.

Carole Le Hirez

Journal Le Plateau

Martine Delvaux pose un regard d’entomologiste sur la vie ordinaire. Elle pointe les détails, braque la loupe sur toutes ces petites disparitions qui trouvent écho lancinant dans la vie de la narratrice.

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Laurence Côté-Fournier

Le délit

Bien après avoir terminé ce roman, le lecteur subit son étrange envoûtement, quelque part entre le bonheur de revivre les petits plaisirs de l’enfance et le sentiment de réveiller les peurs diffuses qui ne demandaient qu’à dormir.