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Nan Goldin. Guerrière et gorgone

Ce livre est un hommage aux images à la fois tendres et violentes de la photographe Nan Goldin.
Goldin est une guerrière, une gardienne de la mémoire. Elle lutte pour qu’on n’oublie pas la vie des femmes, des sidéens, des bannis. Depuis la mort brutale de sa soeur aînée adorée, elle se bat pour le souvenir de ceux qu’elle a perdus.
Goldin est une gorgone dont le regard sidère. Elle demande de poser les yeux sur ce qui est étranger, elle exige que les secrets soient dénudés.
Martine Delvaux met ici ses pas dans les pas de Goldin, et avance avec elle dans la colère, la rébellion et l’amour fou.
L’écrivaine trouve chez la photographe une oeuvre-soeur, un écho de sa propre esthétique et de son engagement à dire, coûte que coûte, ce qu’elle sait et ce qu’elle voit.

9782923975344

116 p.

12.95$

10,00€

23/04/14

Martine Delvaux

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été sélectionnée au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre. Son livre Divas paraîtra à l’automne 2026.

 

Photo : Éléonore Delvaux-Beaudoin

revue de presse

  • Marie-Louise Arsenault

    Plus on est fous, plus on lit

    Née en banlieue de Washington au début des années 50, Nan Goldin a été marquée par le suicide de sa soeur. La photographe a ensuite consacré sa carrière à photographier des sujets souvent considérés comme marginaux : transexuels, drogués, sidéens, etc. « On l’a beaucoup représentée comme la photographe des marges. Mais, comme elle le dit : ‘Le monde, c’est la marge.' »

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  • Myriam Daguzan Bernier

    Ma mère était hipster

    Martine Delvaux propose ici un exercice intéressant, mélangeant essai littéraire et portrait d’artiste, dans un style assez libre qui nous donne une impression de journal intime (sans la connotation péjorative – fleur bleue ou encore cliché – que peut suggérer cette appellation). À lire pour (re)découvrir une artiste fascinante, présentée ici par une écrivaine qui l’est tout autant.

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  • Chantal Guy

    La Presse

    Un essai tonifiant. Pour beaucoup de lecteurs qui ne connaissent pas Galás et Goldin, ces hommages sentis seront une découverte. Pour les initiés, les essais de Mavrikakis et Delvaux peuvent être perçus comme des offrandes à ces guerrières qui ont mené le combat jusqu’au plus profond de leur chair et forcé leurs contemporains à ouvrir les yeux et les oreilles.

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  • Daoud Najm

    Radio-Spirale

    Entretien avec Martine Delvaux et Catherine Mavrikakis à l’occasion de la sortie de Nan Goldin et Diamanda Galás.

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  • Vickie Lemelin-Goulet

    Les méconnus

    Avec Nan Goldin. Guerrière et gorgone, Martine Delvaux vient créer des liens entre elle et son idole pour les inscrire dans un processus créateur. Faire revivre? Elle n’est pas encore morte. Justifier? On ne justifie pas un génie. Rendre hommage et inscrire à sa façon dans une mémoire collective? Cela se peut.

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  • Elsa Pépin

    Rature et Lit

    Martine Delvaux s’entretient avec Elsa Pépin sur l’Art, sur la mythologie, sur la transfiguration et sur Nan Goldin.

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  • Mäx Lachaud

    Obsküre Magazine

    Entre analyse, autobiographie, réalité et imaginaire, Nan Goldin devient une soeur fantasmée pour Martine Delvaux, féministe et enragée. Mise en abyme, regard singulier, sensibilité, la réflexion est protéiforme, la purgation impossible. Au final, des questionnements passionnants sur le sacré dans l’art et sa capacité à donner à voir, entendre et percevoir la douleur.

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  • Daoud Najm

    Spirale

    A mi-chemin entre le portrait, l’étude et le récit, les deux essais de Martine Delvaux et Catherine Mavrikakis – consacrés l’un à Goldin, l’autre à Galás – nous mettent en présence de deux femmes qui, veillant encore et toujours leurs morts, nous enjoignent à inquiéter l’idée même de deuil tel qu’il est aujourd’hui vécu.

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