Ça aurait pu être un film

C’est l’histoire d’un film qui ne s’est pas fait.
C’est l’histoire de trois artistes, Hollis Jeffcoat,
Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle, dont les vies
ont été entremêlées.
C’est l’histoire d’un accident.
C’est l’histoire de la place qu’occupent les femmes dans le monde de l’art.
C’est l’histoire de mon amour pour une artiste,
Hollis Jeffcoat, sur qui j’ai essayé d’écrire un film.

M. D.

Martine Delvaux fait le récit d’une enquête passionnée, qui s’ouvre dans le Paris des années 1970, sur une jeune peintre américaine inconnue, à l’ombre de deux artistes célèbres.

En sélection pour le prix Médicis Essai 2024

Finaliste du prix Janette-Bertrand 2024

Prix des Libraires du Québec 2024, liste préliminaire

9782898221309

328 p.

26.95$

20,00€

20/09/2023

Martine Delvaux

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été sélectionnée au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre. Son livre Divas paraîtra à l’automne 2026.

 

Photo : Éléonore Delvaux-Beaudoin

revue de presse

  • Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

    Le Devoir

    Un portrait original et captivant, qui rend justice à celles qui créent dans l’ombre.

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  • Chantal Guy

    La Presse

    Ce n’est pas un roman. Ce n’est pas un essai. Ce n’est pas un scénario. C’est du Martine Delvaux.

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  • Martine Delvaux en entrevue

    La Presse

    Une chose est certaine : Ça aurait pu être un film est une œuvre d’art qui rend hommage à l’amour entre artistes. Et qui laisse Martine Delvaux sur le mystère Jeffcoat, mais aussi sur la vérité du geste créateur. « Son but dans la vie n’était pas de se donner, mais de peindre, je reste avec ça. Ce qu’elle m’a donné, hormis mon affection pour cette histoire-là, c’est son amour pour la peinture. C’est là qu’on se serait entendues, j’ai le même amour pour l’écriture. C’est plus fort que tout le reste.

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  • Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

    Le Devoir

    Lire Martine Delvaux, c’est assister à l’écriture en train de se faire, à la construction et aux mouvements d’une pensée. Tout y est : les émotions, les doutes, les impulsions, interrogées, disséquées, intellectualisées dans un va-et-vient aussi cérébral que sensoriel.

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  • Catherine Richer

    Radio-Canada

    Je me suis intéressée à cette troisième personne, à cette personne dont on ne parle pas, qu’on oublie, qui est reléguée aux notes de bas de page dans l’histoire de Joan Mitchell et Jean-Paul Riopelle […] C’est un essai qui est non seulement sur ces personnages qui m’ont beaucoup animé, que j’ai beaucoup aimé, mais sur la place des femmes dans l’histoire de l’art et sur la pratique de l’art en général, y compris la mienne en tant qu’écrivaine.

    Entrevue avec Martine Delvaux

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  • Marie-France Bornais

    Journal de Québec

    Un récit à savourer sans tarder.

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  • Chantal Guy

    Je pense bien que c’est mon livre préféré de Delvaux. Une merveille.

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  • Salomé Kiner

    Le Temps

    D’abord voué à devenir un projet cinématographique, Ça aurait pu être un film est le récit d’une enquête très personnelle menée par l’essayiste et romancière québécoise Martine Delvaux sur Hollis Jeffcoat. Voici une option possible parmi la douzaine de résumés qu’on pourrait faire de ce livre, tant la richesse des sujets abordés dans cet ouvrage déborde constamment le cadre qu’on cherche à lui donner.

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  • Les libraires

    Les fragments de cette quête personnelle – passionnante et vibrante – esquissent un portrait impressionniste de cette femme, comme un tableau qui nous hypnotise.

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  • Isabelle Dion

    Les libraires

    Chaque livre de Martine Delvaux est une surprise, et toujours une grande joie. Ici, tout commence par une rencontre avec un producteur, qui l’invite à écrire un scénario de film sur la liaison amoureuse entre Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Un autre nom y est mentionné lors de l’échange : celui de la peintre Hollis Jeffcoat, dont le parcours est lié au couple célèbre. L’autrice aura alors un véritable coup de foudre pour ce personnage de l’ombre dont l’Histoire s’est chargée de faire presque complètement disparaître. C’est donc le récit d’un film qui ne s’est pas fait, d’une obsession, d’une réhabilitation, d’un grand amour et d’une réflexion sur les femmes tombées dans l’oubli ou cantonnées aux rôles secondaires. Delvaux est une enquêtrice passionnée et passionnante, qui remet en question de manière sensible les façons de raconter des histoires, et qui peut ainsi raconter la sienne.

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  • Kim Rondeau

    Les libraires

    Objet littéraire hybride, inusité et unique, à la fois témoignage, roman, recherche historique et essai féministe, ce livre tente de sortir de l’ombre la peintre américaine Hollis Jeffcoat (1952-2018) de deux monuments de l’histoire de l’art, Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Delvaux y refuse le rôle que l’histoire a voulu donner à Jeffcoat, celle de la gardienne des chiens qui a séparé un couple célèbre. Elle veut redécouvrir la femme, l’artiste, écrire son histoire, mais peut-on véritablement raconter la vie de quelqu’un d’autre? Dans sa quête, Delvaux amène son lecteur, à travers le récit fragmenté de ce triangle amoureux, à se questionner sur l’hétéronormativité, la monogamie, l’impossibilité de connaître l’autre et, surtout, l’amour.

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  • Antoine Marchand

    Les libraires

    Un texte féministe sur le milieu de l’art, sur la place de l’«autre», sur l’oubli, sur la mémoire collective, mais surtout sur cette femme qui a été trop de fois oubliée de l’Histoire.

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  • Cassandre Sioui

    Les Libraires

    Une enquête foisonnante qui nous obsède au-delà de la dernière page!

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  • Béatrice St-Pierre

    Les libraires

    On aborde Ça aurait pu être un film à partir d’une absence, d’un tâtonnement, d’une interrogation. Qui était Hollis Jeffcoat? Après quatre années d’enquête, Martine Delvaux parvient à illuminer l’existence de cette peintre américaine à coups d’éclat, de patience et d’affection. Si Jeffcoat apparaît au début comme une abstraction, une ombre difficile à saisir, Delvaux lève peu à peu le voile sur cette femme artiste, dont l’histoire s’entremêle avec celles de Joan Mitchell et de Jean Paul Riopelle. Et en parallèle au récit, par effet de résonance, une deuxième quête s’écrit, celle des artistes (au féminin), celle des femmes pour qui l’art détrône les hommes, celle des peintres qu’on a gommées de l’histoire de l’art.

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  • Alexia Giroux

    Les libraires

    Martine Delvaux nous plonge dans l’histoire méconnue de la peintre Hollis Jeffcoat, dans l’ombre de deux artistes qu’elle a côtoyés au cours de sa vie, Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Librement inspiré du parcours de Jeffcoat, le livre porte également un regard critique sur les rouages du milieu de l’art, milieu qui, comme le montre Delvaux, a tendance à favoriser le travail artistique des hommes au détriment de celui des femmes. C’est en adoptant une posture féministe et en ayant recours à l’écriture fragmentaire que l’autrice signe une œuvre dans laquelle se mêlent recherches documentaires et fiction et nous fait découvrir la vie d’une peintre méconnue de l’histoire de l’art.

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  • Patrice Sirois

    Page par page

    Ce récit de Martine Delvaux est extraordinaire. Son obsession est contagieuse, ses trouvailles exaltantes et son écriture capiteuse. Ça aurait pu être film aurait pu être un film, mais comme la plupart des oeuvres, elle est bien meilleure en livre.

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  • Les Libraires

    Les fragments de cette quête personnelle esquissent un portrait impressionniste de cette créatrice, comme un tableau qui nous hypnotise.

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