Ça aurait pu être un film

C’est l’histoire d’un film qui ne s’est pas fait.
C’est l’histoire de trois artistes, Hollis Jeffcoat,
Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle, dont les vies
ont été entremêlées.
C’est l’histoire d’un accident.
C’est l’histoire de la place qu’occupent les femmes dans le monde de l’art.
C’est l’histoire de mon amour pour une artiste,
Hollis Jeffcoat, sur qui j’ai essayé d’écrire un film.

M. D.

Martine Delvaux fait le récit d’une enquête passionnée, qui s’ouvre dans le Paris des années 1970, sur une jeune peintre américaine inconnue, à l’ombre de deux artistes célèbres.

9782898221309

328 p.

20/09/2023

Martine Delvaux

Romancière et essayiste féministe, Martine Delvaux est notamment l’autrice de Blanc dehors, Le monde est à toi, Thelma, Louise & moi et Pompières et pyromanes. Elle a été finaliste à de nombreux prix, et plusieurs de ses livres ont été traduits en anglais et en espagnol. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal.

Photo : Julia Marois

revue de presse

Martine Delvaux en entrevue

La Presse

Une chose est certaine : Ça aurait pu être un film est une œuvre d’art qui rend hommage à l’amour entre artistes. Et qui laisse Martine Delvaux sur le mystère Jeffcoat, mais aussi sur la vérité du geste créateur. « Son but dans la vie n’était pas de se donner, mais de peindre, je reste avec ça. Ce qu’elle m’a donné, hormis mon affection pour cette histoire-là, c’est son amour pour la peinture. C’est là qu’on se serait entendues, j’ai le même amour pour l’écriture. C’est plus fort que tout le reste.

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Chantal Guy

La Presse

Ce n’est pas un roman. Ce n’est pas un essai. Ce n’est pas un scénario. C’est du Martine Delvaux.

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Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Le Devoir

Un portrait original et captivant, qui rend justice à celles qui créent dans l’ombre.

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Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Le Devoir

Lire Martine Delvaux, c’est assister à l’écriture en train de se faire, à la construction et aux mouvements d’une pensée. Tout y est : les émotions, les doutes, les impulsions, interrogées, disséquées, intellectualisées dans un va-et-vient aussi cérébral que sensoriel.

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Marie-France Bornais

Journal de Québec

Un récit à savourer sans tarder.

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Kim Rondeau

Les libraires

Objet littéraire hybride, inusité et unique, à la fois témoignage, roman, recherche historique et essai féministe, ce livre tente de sortir de l’ombre la peintre américaine Hollis Jeffcoat (1952-2018) de deux monuments de l’histoire de l’art, Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Delvaux y refuse le rôle que l’histoire a voulu donner à Jeffcoat, celle de la gardienne des chiens qui a séparé un couple célèbre. Elle veut redécouvrir la femme, l’artiste, écrire son histoire, mais peut-on véritablement raconter la vie de quelqu’un d’autre? Dans sa quête, Delvaux amène son lecteur, à travers le récit fragmenté de ce triangle amoureux, à se questionner sur l’hétéronormativité, la monogamie, l’impossibilité de connaître l’autre et, surtout, l’amour.

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Isabelle Dion

Les libraires

Chaque livre de Martine Delvaux est une surprise, et toujours une grande joie. Ici, tout commence par une rencontre avec un producteur, qui l’invite à écrire un scénario de film sur la liaison amoureuse entre Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Un autre nom y est mentionné lors de l’échange : celui de la peintre Hollis Jeffcoat, dont le parcours est lié au couple célèbre. L’autrice aura alors un véritable coup de foudre pour ce personnage de l’ombre dont l’Histoire s’est chargée de faire presque complètement disparaître. C’est donc le récit d’un film qui ne s’est pas fait, d’une obsession, d’une réhabilitation, d’un grand amour et d’une réflexion sur les femmes tombées dans l’oubli ou cantonnées aux rôles secondaires. Delvaux est une enquêtrice passionnée et passionnante, qui remet en question de manière sensible les façons de raconter des histoires, et qui peut ainsi raconter la sienne.

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Antoine Marchand

Les libraires

Un texte féministe sur le milieu de l’art, sur la place de l’«autre», sur l’oubli, sur la mémoire collective, mais surtout sur cette femme qui a été trop de fois oubliée de l’Histoire.

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Les libraires

Les fragments de cette quête personnelle – passionnante et vibrante – esquissent un portrait impressionniste de cette femme, comme un tableau qui nous hypnotise.

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Cassandre Sioui

Les Libraires

Une enquête foisonnante qui nous obsède au-delà de la dernière page!

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Chantal Guy

Une merveille.

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Alexia Giroux

Les libraires

Martine Delvaux nous plonge dans l’histoire méconnue de la peintre Hollis Jeffcoat, dans l’ombre de deux artistes qu’elle a côtoyés au cours de sa vie, Joan Mitchell et Jean Paul Riopelle. Librement inspiré du parcours de Jeffcoat, le livre porte également un regard critique sur les rouages du milieu de l’art, milieu qui, comme le montre Delvaux, a tendance à favoriser le travail artistique des hommes au détriment de celui des femmes. C’est en adoptant une posture féministe et en ayant recours à l’écriture fragmentaire que l’autrice signe une œuvre dans laquelle se mêlent recherches documentaires et fiction et nous fait découvrir la vie d’une peintre méconnue de l’histoire de l’art.

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Béatrice St-Pierre

Les libraires

On aborde Ça aurait pu être un film à partir d’une absence, d’un tâtonnement, d’une interrogation. Qui était Hollis Jeffcoat? Après quatre années d’enquête, Martine Delvaux parvient à illuminer l’existence de cette peintre américaine à coups d’éclat, de patience et d’affection. Si Jeffcoat apparaît au début comme une abstraction, une ombre difficile à saisir, Delvaux lève peu à peu le voile sur cette femme artiste, dont l’histoire s’entremêle avec celles de Joan Mitchell et de Jean Paul Riopelle. Et en parallèle au récit, par effet de résonance, une deuxième quête s’écrit, celle des artistes (au féminin), celle des femmes pour qui l’art détrône les hommes, celle des peintres qu’on a gommées de l’histoire de l’art.

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