Blanc dehors

Une jeune femme tombe enceinte. Un homme s’enfuit. Et une petite fille reste aux prises avec une énigme.
À la manière du dessin caché qui apparaît dans les cahiers de jeux des enfants quand on relie entre eux les points numérotés, Martine Delvaux s’applique à réunir dans Blanc dehors le peu qu’elle sait de l’inconnu qui a refusé de devenir son père.

Un roman aussi résolu qu’apaisé, où la romancière parvient à rendre lisible une histoire pourtant criblée
de blancs.

 

9782898221453

186 p.

16,95$

10,00€

08/05/2024

Martine Delvaux

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été sélectionnée au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre. Son livre Divas paraîtra à l’automne 2026.

 

Photo : Éléonore Delvaux-Beaudoin

revue de presse

  • Josée Lapointe

    La Presse +

    Un des titres phares d’une rentrée littéraire très riche.

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  • Hans-Jürgen Greif

     

    Un roman à l’architecture sombre mais complexe, aux lignes droites et fortes, laissant entrevoir toute la profondeur de la vie vécue et à la fois imaginée, la vie écrite, volée, privée et collective. Pour s’enfoncer, se noyer, se multiplier. Magnifique.
  • Hans-Jürgen Greif

    Le lecteur plonge dans le maelstrom d’une écriture qui ne le lâche pas, malgré la répétition obsessionnelle de ces quêtes d’origines. Elles finissent par former ce livre, maintes fois remanié, réécrit, celui d’un cauchemar blanc.
  • Pascale Millot

    Montréal Centre_Ville

    C’est l’histoire d’une fille abandonnée deux fois. C’est l’histoire d’une femme en quête de ses origines et d’un sens à donner à son histoire. Cette histoire, c’est celle de Martine Delvaux. Mais, si la quête est intime et familiale, nous sommes ici en littérature, ce pays où l’élégance des mots, l’agencement du sens permettent de tout dire, de tout révéler.
  • Élise Turcotte

    Un roman à l’architecture sombre mais complexe, aux lignes droites et fortes, laissant entrevoir toute la profondeur de la vie vécue et à la fois imaginée, la vie écrite, volée, privée et collective. Pour s’enfoncer, se noyer, se multiplier. Magnifique.
  •  

    Le Devoir

    Ayant épuisé tous les recours de la raison, refusant d’être une fille sans père et sans histoire, il ne reste plus qu’à la narratrice de Blanc dehors à inventer. Remplir les blancs. Le trou de mémoire que toute une vie ne suffira jamais à combler. Et seul l’usage de la fiction, comme un ultime recours qui oscille entre la sentence et la libération, saura dès lors donner forme à ce qui n’existe pas.
  • Marion

    Le fil rouge

    À la fois doux et violent, poétique par la beauté des mots et frappant par la force des émotions, Blanc Dehors est un roman qui vient nous chercher et surtout, qui est merveilleux par ce qu’il tente de faire, c’est-à-dire écrire pour essayer de comprendre et de soulager la douleur de l’absence et du blanc.

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  • Édith Paré-Roy

    Les méconnus

    À la fois un cahier d’écriture, un journal intime et un journal « extime » dans lequel la magie opère.
  • Elizabeth Lord

    Les méconnus

    C’est un roman d’une force inouïe que nous tenons entre nos mains, un roman rescapé de l’univers des possibles, un roman qui n’aurait pu ne pas exister, un roman sauvé de l’oubli, un roman d’une beauté insoupçonnée.

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  • Marie-Ève Blais

    Les Libraires

    Le blanc du titre est cette neige qui brouille l’écran, ce temps qui passe entre les lignes non écrites, cette page perdue, ou vide, ces espaces manquantes à partir desquelles se construisent les récits…
  • Stanley Péan

    Les Libraires

    Portrait de famille, tableau d’époque, enquête sur les origines, Blanc dehors est porté par un style à la fois sobre et lumineux qui fait fi de la douleur au coeur du propos. À des lieues de ces témoignages larmoyants sur le père manquant qui encombrent nos rayons, voici un livre profondément littéraire à l’écriture raffinée et maîtrisée, à la fois libérateur et émouvant.

    Choisir...

  • Claudia Larochelle

    Lire, ARTV

    Ce qui est beau chez Martine Delvaux, c’est cette douleur, ni lourde, ni omniprésente mais canalisée et merveilleusement traduite.

    Voir

  • Stanley Péan

    Les Libraires

    La figure du père est à la fois nulle part et partout dans Blanc dehors. Martine Delvaux cherche à autopsier le vide profond laissé par un père inconnu, le désir d’effacer la honte et la soif de comprendre.

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  • Julie Roy

    Coup de pouce

    Avec brio, Martine Delvaux dissèque et analyse les sentiments complexes liés à l’abandon et aux secrets de famille.

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  • Martine Desjardins

    L'actualité

    Un livre d’une tristesse infinie, mais aussi un rappel salutaire de l’importance de ne rien cacher aux enfants.

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  • Claudia Larochelle

    Avenues.ca

    Colère, révolte, tristesse, interrogations, et des blancs. L’héritage de la fuite est lourd à porter, bien que ça fasse créer, parce qu’il faut tout lire, tout écrire pour remplir ces blancs, se combler aussi personnellement, comprendre enfin le père et la (fille) mère qui a gardé le cap, coûte que coûte. Ce titre fera du chemin cette année.

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  • Clotilde Seille

    Des livres plein les oreilles

    J’ai lu Blanc dehors avec beaucoup d’émotions… c’est un livre immensément triste, sur le deuil de ce qui n’a jamais été là. Une histoire qui n’en est pas une. Un livre du chagrin, pas spectaculaire, mais en dentelle. Une écriture qui transporte aussi beaucoup d’amertume, de honte aussi.

    Entrevue avec Martine Delvaux.

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  • Lisanne Rheault-Leblanc

    Nightlife

    Sans compromis.

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  • Marie-Ève Blais

    Librairie Monet

    Le récit sensible d’une filiation insaisissable. Entre fiction et discours, il y a cette violence faite aux femmes; celles qu’on assassine, qu’on fait disparaître. Un récit puissant, où apprendre à exister devient le leitmotiv du film de sa vie. À travers ce texte hybride, Martine Delvaux écrit l’histoire d’un dénouement en construction.
  • Marie-Ève Blais

    Librairie Monet

    Blanc dehors, c’est le récit sensible d’une filiation insaisissable. Entre fiction et discours, il y a cette violence faite aux femmes; celles qu’on assassine, qu’on fait disparaître. Un récit puissant, où apprendre à exister devient le leitmotiv du film de sa vie. À travers ce texte hybride, Martine Delvaux écrit l’histoire d’un dénouement en construction.

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  • Valérie Lessard

    Le Droit

    Blanc dehors renvoie aux pans de l’histoire personnelle de Martine Delvaux, truffés de vides, de trous de mémoire – parfois voire souvent laissés volontairement non comblés par ses proches. Il fait écho aux zones d’ombres. S’il y a du blanc dehors, c’est qu’il y a du noir dedans.

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  • Sara Thibault

    Bible urbaine

     Pour faire face au lourd héritage de la fuite qu’elle doit porter, la narratrice de Blanc dehors n’a d’autre choix que de remplir les vides de son existence en questionnant, en inventant, en fantasmant… Si bien que la fiction et le réel s’entremêlent dans une quête à laquelle le lecteur ne peut plus échapper.

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  • Donald Servais

    Prix des libraires

    Blanc dehors est le récit en pointillés d’une femme qui fait un retour sur son enfance sans père dans le Québec des années soixante. Derrière l’histoire personnelle de Martine Delvaux, se profile l’histoire de celles qu’on appelait les filles-mères, celles qu’on cachait dans les familles, et dont on parlait du bout des lèvres. Finaliste au Prix des libraires 2016.

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  • Josée Lapointe

    La Presse

    Blanc Dehors est parmi les livres les plus réussis de cette rentrée littéraire. Un livre d’une beauté et d’une densité bouleversantes qui place le lecteur devant ses propres interrogations.

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  • Annabelle Moreau

    Club de lecture Châtelaine

    Dans ce roman fortement autobiographique, l’écrivaine revisite un mythe fondateur de son œuvre: l’abandon par le père. Un voyage au cœur d’une ville intérieure inhumaine, où sa propre histoire se déploie pour attraper d’autres croquis de révolte, d’autres tombeaux de mots, d’autres histoires d’abandons comparables à la sienne.

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  • Marie-Louise Arsenault

    Plus on est de fous, plus on lit

    On est devant une page blanche, devant un mystère, devant un secret, et même devant un tabou. Entrevue avec Martine Delvaux.

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  • Marie-Louise Arsenault

    Radio-Canada

    Un livre percutant. Rentrée littéraire. Quoi lire cet automne? Le choix de Marie-Louise Arsenault.

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    Les herbes folles

    Blanc dehors est pour moi aussi le livre du chagrin. Le chagrin est assez obscur. Mais en même temps, il y a du lumineux dans les larmes. De la lumière, des éclairs, de la joie, de la frénésie, dans le chagrin. De la douleur aussi ? C’est libérateur, pour l’écriture. Entrevue avec Martine Delvaux.

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    Carnet d'une libraire

    Ce roman n’en est pas un. Nous tenons entre les mains les pans d’une vie. Celle de l’auteure. Si elle a choisi de mêler la fiction à la réalité, il n’en demeure pas moins que ces mots, cette douleur, cette quête, sont les siens. Cet ouvrage se veut une autopsie d’une vie sans père, l’autopsie d’une vie criblée de blancs. Un récit d’une beauté bouleversante qui questionne et remue.

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