C'est quand le bonheur?

Une amitié s’est nouée il y a presque vingt ans entre un homme et une femme. C’est cette dernière qui raconte les années, fait l’inventaire des petites phrases prononcées et des grandes, laissant ainsi entrer le lecteur dans un univers clos, jusque-là jalousement fermé aux autres.
Les années passent, leur amitié traverse le temps, les études, les ruptures amoureuses, le travail, leur enfance qui remonte par à-coup, et une question résonne au milieu de cette complicité extrême : c’est quand le bonheur ?
Un roman pudique, drôle parfois, rythmé, où l’amitié permet d’élever une barricade contre la dureté de l’existence.

Notez que cette édition papier est désormais épuisée mais que C’EST QUAND LE BONHEUR ? est disponible en format de poche (ici) et toujours en format numérique.

9782923511061

160 p.

24,95$

21/09/07

Martine Delvaux

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été sélectionnée au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre. Son livre Divas paraîtra à l’automne 2026.

 

Photo : Éléonore Delvaux-Beaudoin

revue de presse

  • Chantal Guy

    La Presse

    Martine Delvaux nous raconte peut-être ce qu’il reste de l’amour à une époque de relations éphémères.
  • Martin Laroque

    Coup de pouce

    Une écriture franche, fragile, touchante. Une ode à l’amitié et à son expression. Un regard lucide. Je suis transporté.
  • Jean-François Crépeau

    Le Canada français

    Ce que Martine Delvaux parvient à communiquer à travers les pages de ce livre, c’est le fil conducteur d’une relation humaine sans compromis, et d’une rare intensité. Voilà le récit de la rentrée littéraire qui m’a le plus et le mieux touché.
  • Chantal Guy

    La Presse

    Martine Delvaux nous raconte peut-être ce qu’il reste de l’amour à une époque de relations éphémères.
  • HANS-JÜRGEN GREIF

    Entre les lignes

    Ne dévorez pas ce livre, dégustez-le. Vous comprendrez la magie qui opère entre un homme et une femme, sans les ombres jetées par la sexualité. Ici, jamais de mièvrerie, une plume d’une simplicité hautement sophistiquée.
  • Choix des libraires

    Librairie du Québec

    Un hymne à l’amitié, sans nom, sans bruit, comme une évidence, à la limite de l’amour, avec quelque chose de formidablement montréalais.
  • Éric Simard

    CKRL

    Un roman intimiste porté par une écriture concise, simple, dépouillée de tout artifice et elle s’immisce à notre insu pour finir par nous habiter complètement. Une heureuse surprise, une heureuse rencontre. L’un des meilleurs romans lus cette année.
  • Jean-François Crépeau

    Le Canada français

    Ce que Martine Delvaux parvient à communiquer à travers les pages de ce livre, c’est le fil conducteur d’une relation humaine sans compromis, et d’une rare intensité. Voilà le récit de la rentrée littéraire qui m’a le plus et le mieux touché.
  • Marie-Josée Demers

    Les p'tits bonheurs de Marie-Jo - 103.5 fm

    C’est un livre rempli de petits bonheurs. J’y ai pris beaucoup de plaisir!
  • HANS-JÜRGEN GREIF

    Entre les lignes

    Ne dévorez pas ce livre, dégustez-le. Vous comprendrez la magie qui opère entre un homme et une femme, sans les ombres jetées par la sexualité. Ici, jamais de mièvrerie, une plume d’une simplicité hautement sophistiquée.
  •  

    Le Libraire

    Avec cette méditation drôle et attendrie sur le rapport entre les sexes, Delvaux entre de plain-pied dans la fiction romanesque.
  • Claudia Larochelle

    avenues.ca

    Ode à l’amitié, à la quête de l’impossible quiétude dont tout le monde parle, C’est quand le bonheur est d’une redoutable efficacité par sa langue directe et fine, son humour distillé pour faire sourire quand ça devient sombre, ses pages somptueuses. C’est calibré pour nous faire oublier de se coucher le soir.

    Lire

  • Suzanne Giguère

    Le Devoir

    Roman pudique et tendre, drôle et ironique.
  • Claudia Larochelle

    avenues.ca

    Ode à l’amitié, à la quête de l’impossible quiétude dont tout le monde parle, C’est quand le bonheur est d’une redoutable efficacité par sa langue directe et fine, son humour distillé pour faire sourire quand ça devient sombre, ses pages somptueuses. C’est calibré pour nous faire oublier de se coucher le soir.
  • Choix des libraires

    Librairie du Québec

    Un hymne à l’amitié, sans nom, sans bruit, comme une évidence, à la limite de l’amour, avec quelque chose de formidablement montréalais.
  • Suzanne Giguère

    Le Devoir

    Roman pudique et tendre, drôle et ironique.

    Lire

  • Carole Le Hirez

    Journal de Rosemont

    Elle se situe dan la lignée de ces auteures qui ont une voix et un regard. Ces plumes trempées dans la réalité douce amère du quotidien qui distillent une petite musique discrète, mais entêtante.

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  • Martin Laroque

    Coup de pouce

    Une écriture franche, fragile, touchante. Une ode à l’amitié et à son expression. Un regard lucide. Je suis transporté.
  • Martin Laroque

    Coup de pouce

    Un coup de foudre. Violent.
  • Manon Trépanier

    La Librairie francophone

    À lire: C’est quand le bonheur?

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  • Candide Proulx

    Bang Bang

    Fragments, anecdotes, souvenirs, bribes de conversation dans lesquels on est à la fois forcés et ravis de se reconnaître. À lire tranquillement, en pensant à Ginette ou à Claude.

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