Les allongées

Martine Delvaux et Jennifer Bélanger s’inscrivent dans une lignée de femmes allongées. Souffrant l’une et l’autre de douleurs chroniques, elles ont choisi d’écrire à partir de cette position qu’elles connaissent intimement : le corps étendu sur un lit, un divan, un plancher ou une civière, et qui attend.

Entourées d’autres femmes – écrivaines, artistes, amies, mères, filles, amantes et soignantes –, les autrices rendent hommage à la vie horizontale des accidentées, des endolories, des insomniaques, des rêveuses et des survivantes.

Les allongées défilent de page en page, de lit en lit, sur la pointe des pieds et ensemble. Elles résistent devant un monde qui, de tout temps, a préféré voir en elles des paresseuses, des martyres, des hystériques, des menteuses, des plaintives, des folles.

Ainsi montent leurs voix, entre le chuchotement et le cri. Le plafond se brise. Un horizon apparaît.

9782898220968

150 p.

22,95$

–

18,00€

12/10/2022

Jennifer Bélanger / Martine Delvaux

Jennifer Bélanger est l’autrice du roman Menthol, finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général.

 

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été finaliste au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film, ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage et Le monde est à toi. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent est son plus récent livre.

Photo : Julia Marois

revue de presse

  • Valérie Savard

    La Presse

    Atteintes de douleurs chroniques, cycliques ou spontanées, les allongées ont en commun leur posture. Leur solitude aussi, malgré l’addition de leurs voix. Elles-mêmes aux prises avec des douleurs fréquentes, Martine Delvaux et Jennifer Bélanger rendent hommage à ces femmes, dans Les allongées, un livre sur la souffrance et la résilience.

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  • Michel Lapierre

    Le Devoir

    En écrivant Les allongées [Jennifer Bélanger et Martine Delvaux], font de leurs douleurs chroniques une matière poétique. La musicalité de la description qu’elles font de leur essai involontaire nous laisse rêveurs en plus de nous faire réfléchir.

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  • Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

    Le Devoir

    Le résultat vaut la peine d’être lu à voix haute, tant il rend tangible l’urgence, le cri trop longtemps réprimé, le possible qui existe entre deux vagues de douleur, duquel il faut s’emparer et tirer le maximum avant qu’il ne s’échappe.

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  • Laurence Perron

    Lettres québécoises

    Bélanger et Delvaux sont les veilleuses des allongées ; veilleuses au sens double, car même étendues, elles ne dorment pas : elles sont de garde, toujours vigilantes, attentives aux défaillances de l’histoire.

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  • Valérie Savard

    La Presse

    Le livre est un amalgame de fragments de textes tantôt intimistes, tantôt étymologiques, historiques ou inspirés d’œuvres marquantes.

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  • Eve Lemieux-Cloutier

    Artichaut Magazine

    En peu de pages, les autrices arrivent à offrir un livre qui a le pouvoir d’émouvoir et qui crée un sentiment de fierté pour ces fxmmes qui continuent de se battre, même si elles n’arrivent plus toujours à se tenir debout. […] Martine Delvaux et Jennifer Bélanger ont réussi avec brio l’écriture d’un livre important pour toute une génération de fxmmes.

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  • Sébastien Veilleux

    Les Libraires

    Entourées d’autres femmes, les autrices rendent hommage à la vie des endolories, des insomniaques, des rêveuses et des survivantes.

    Les essais de la rentrée à surveiller

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  • Claudia Larochelle

    Elle Québec

    Bien d’autres femmes vivent comme elles : des insomniaques, des amantes, des mères, des accidentées, des endolories… Elles y trouveront assurément un ancrage, une complicité de pensée, un soulagement, voire un rempart contre l’enfouissement et la désespérance.

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  • Franco Nuovo

    Dessine-moi un matin

    Les allongées brise cette condition solitaire des femmes qui vivent des douleurs chroniques.

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  • Alex Viens

    Tout peut arriver

    De petits paragraphes polis comme des pierres précieuses.

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  • Claudia Larochelle

    Avenues.ca

    Ça se lit tout seul, ça se lit d’un trait, c’est beau, c’est précieux.

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  • Éric Chouan

    Mission encre noire

    Écrire lorsque les mots ne sortent plus. […] Écrire, c’est alors résister, s’opposer, exister.

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  • Catherine Voyer-Léger

    C’est une oeuvre étonnante, assez radicale dans sa fragmentation. Ça me fait l’effet d’un collage, parce que mon attention ne cesse d’être attirée par un détail qui ouvre des portes de réflexion en moi.

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  • Claudia Larochelle

    Avenues.ca

    [Un] rempart contre l’enfouissement et la désespérance

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  • Isabelle Dion

    Les Libraires

    Ce livre est la preuve que la révolution ne se fait pas toujours debout.

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