En-rampant-romans
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En rampant

Samuel et Abel parcourent ensemble la campagne, explorent les cabanes abandonnées, dévorent des ouvrages ésotériques et collectionnent les plus beaux spécimens d’insectes. Un jour, Abel est frappé par une camionnette et tombe dans le coma. Quand il se réveille des mois plus tard, il est privé de l’usage de ses jambes et sa voix est désormais perpétuellement en sourdine. Les jeux et les secrets des deux amis, secoués par la menace de la mort, prennent dès lors un aspect encore plus sacré.
Et lorsque le temps et la distance finissent par les séparer, un lien étrange, presque mystique, continue malgré tout de les unir. Il semble à Samuel qu’une voix murmurante n’a cessé de le guider toute sa vie, de le guider de plus en plus loin des hommes et de plus en plus près des bêtes rampantes.
Un roman hypnotisant où il est question de sociétés primitives, de théories conspirationnistes, de reptiles, d’arachnides et de fantasmes insurrectionnels. David Clerson, dans une écriture lancinante et somptueusement terrestre, y fait entendre une oraison à l’humanité, qui pourrait être en train de vivre ses derniers moments debout.

9782924666036

216 p.

19/09/16

David Clerson

David Clerson est né à Sherbrooke et vit à Montréal. Son premier roman, Frères, a été lauréat du Grand Prix littéraire Archambault et des Rendez-vous du premier roman. Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles, Dormir sans tête, finaliste du Grand Prix du livre de Montréal, ainsi que des romans En rampant et Mon fils ne revint que sept jours, finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général.

Photo : Charlie Marois

revue de presse

Marie-Josée Turgeon

Samedi de lire

Un roman déstabilisant, un peu glauque, mais tellement captivant!

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Dominic Tardif

Les Libraires

En rampant est un tour de force. Un tableau aussi baroque et sybillin qu’ensorcelant. Un portrait sinistre et colérique d’une époque aux abois, où ne pas céder à la paranoïa exige une combativité de tous les instants. Un roman qui cueille dans les ruines du désastre des fulgurances d’une foudroyante beauté.

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Mario Cloutier

La Presse +

En rampant parmi les 40 livres qui ont marqué l’année littéraire 2016. L’écriture onirique de David Clerson nous remet en contact avec un monde organique, loin d’une époque qui se cherche, mais ne va nulle part.

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Pascale Millot

Montréal Centre_Ville

Un roman surprenant qui nous entraîne dans les tréfonds de la noirceur humaine et un monde en déliquescence qui pourrait bien ressembler au nôtre.

Philippe Desrosiers

Medium Large, Radio-Canada

Fascination envers les insectes, imaginaire biblique, critiques des théories du complot, incapacité à vivre l’intimité… En rampant. Entrevue avec David Clerson.

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Mélissa Pelletier

Les Méconnus

Avec talent, Clerson nous mène à travers En rampant comme à travers un musée peuplé d’images étranges… c’est riche. Très riche. Chapeau!

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Josée Lapointe

La Presse

Et si l’humanité, pour transcender un monde qui ne va nulle part, devait se remettre à ramper ? Le questionnement sous-tend cette histoire d’amitié et d’amour dans un roman qui culmine avec une finale où l’imaginaire triomphe.

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Peter McCambridge

Québec Reads

While David Clerson’s first novel, Brothers, was sweeping, allegorical, and pull-no-punches dark, En rampant is anchored in the real, paranoid present, albeit with a significant dash of magical realism…

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Myriam Daguzan Bernier

La fabrique culturelle

Les livres de Clerson sont fabuleusement étranges et glauques. Après le célébré Frères (Grand Prix littéraire Archambault 2014), il poursuit son exploration de la relation filiale avec En rampant, un troublant roman plutôt noir et qui sent la terre…

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Le Devoir

Avec un symbolisme fait de dualité et de régression, de vérités cachées, de permanences anciennes et de malédictions, En rampant sécrète à sa manière une fuite dégoûtée hors de la réalité sociale. Une fable sombre et cryptée sur l’humanité et sur notre époque qui court, au ras du sol, à sa perte.

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Slate.fr

Un roman d’une sombre beauté à côté duquel la nausée sartrienne pourrait passer pour un doux moment d’euphorie.

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