Mon fils ne revint que sept jours

Dans Mon fils ne revint que sept jours, une femme passant ses étés seule dans un chalet en Mauricie reçoit la visite de son fils disparu depuis plus de dix ans. Jour après jour, il lui raconte sa vie d’errance ainsi que sa vision hallucinée du réel tandis qu’ils marchent vers une tourbière où ils avaient l’habitude d’aller quand il était enfant. Ce roman dépeint la beauté singulière de la forêt : les champignons, la flore et la sphaigne, dont l’étrangeté fascinante s’accorde aux récits du fils, qui envoûtent en même temps qu’ils expriment une impossibilité à habiter la vie. Et alors que leurs pieds s’enfoncent dans la tourbière se fait surtout ressentir l’amour d’une mère pour son fils, qui revient pour mieux disparaître.

Finaliste, prix littéraires du Gouverneur général 2023

9782898221002

126 p.

21,95$

–

15,00€

01/02/2023

David Clerson

David Clerson est né à Sherbrooke et vit à Montréal. Son premier roman, Frères, a été lauréat du Grand Prix littéraire Archambault et des Rendez-vous du premier roman. Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles, Dormir sans tête, finaliste du Grand Prix du livre de Montréal, et des romans En rampant, Mon fils ne revint que sept jours, finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général et récemment adapté au cinéma par Yan Giroux, ainsi que Les années désertées.

Photo : Charlie Marois

revue de presse

  • Dominic Tardif

    La Presse

    David Clerson construit une des œuvres les plus magnifiquement étranges de la littérature québécoise.

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  • Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

    Le Devoir

    Les romans de David Clerson sont comme ce soleil, porteurs d’une étrangeté fondamentale, d’une part d’inaccessible que, comme lecteur — ou comme humain devant les mystères de la nature —, il faut accepter, pénétrer sans résistance, sans violence, se permettre de ressentir sans chercher à tout expliquer.

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  • Patrice Sirois

    Page par page

    À travers cette histoire douce et amère, Clerson saisit une émotion avec brio. Au lieu de profiter du temps avec son fils, la narratrice tombe dans la nostalgie des souvenirs épistolaires et dans la peur d’un nouveau départ. L’auteur saisit cette attitude étrange qui nous empêche de profiter du présent à cause des chocs passés et la crainte de leur retour.

    […] L’auteur encense la nature parallèlement à la relation mère-fils, mais on comprend très vite que l’un ne va pas sans l’autre.

    Mon fils ne revient que sept jours est un récit envoûtant dans lequel on se laisse enfoncer comme un pas dans une mousse humide. Clerson transforme habilement un grand retour en une douceur dont on attend l’âcreté.

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  • Mario Cloutier

    En toutes lettres

    Il est de ces voix qui ne ressemblent à aucune autre. David Clerson possède un style qui le place dans une classe à part dans la littérature québécoise. Mon fils ne revint que sept jours confirme ce regard unique, d’une grande originalité.

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  • Mission encre noire

    Comme dans la plupart de ses romans précédents, on retrouve chez l’auteur cette part d’étrangeté, de répétitions, de cycles où se combine un étrange cocktail de monstruosité, d’hallucination, d’égarement et de névrose qui plonge inlassablement le lectorat dans le doute et la curiosité.

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  • Josée Boileau

    Journal de Montréal

    David Clerson est un écrivain de l’organique. Sous sa plume, l’étrangeté qu’il aime explorer a des odeurs, de la texture, une animalité qui nous sort du vernis de la civilisation.

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  • Sébastien Veilleux

    Librairie Paulines

    David Clerson nous propose une œuvre viscérale où les descriptions de la nature servent à révéler les liens en décomposition qui unissent une mère et son fils.

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  • Julie Roy

    L'actualité

    Un roman à l’ambiance quasi surnaturelle où la nature dicte ses propres règles.

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  • Mario Cloutier

    En toutes lettres

    David Clerson ne marche pas dans l’air du temps. Pas de trace d’autofiction chez lui non plus. L’onirisme, le surréalisme et les métaphores qu’on lit dans le roman défient l’espace-temps.

    Choisir...

  • Josianne Létourneau

    Collections

    L’œuvre de l’écrivain David Clerson se distingue, entre autres, par une magnifique habileté à faire franchir au lecteur et à la lectrice le seuil irrésistible séparant le réalisme de l’étrange. Et son troisième roman n’échappe pas à la règle. […]
    David Clerson propose, encore une fois, une œuvre à l’écriture remarquable qui continue de nous hanter après la dernière page lue.

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  • Jean-François Laé

    En attendant Nadeau

    David Clerson […] nous entraîne avec délicatesse vers ce crépuscule que forme la tourbière de l’esprit et des bois, un lichen qui empêche d’avancer. Il nous offre un magnifique récit sur une folle errance de l’enfant perdu.

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  • La Bibliomaniaque

    Tout est en continuité pour que la psychologie des personnages soit comprise par la description des lieux. On se retrouve beaucoup dans la tourbière, cette zone humide rappelant drôlement les marais. On s’y perd de la même façon que le font les personnages. Les longues promenades, les baignades, l’observation des champignons, le soleil qui tape et les mouches qui dévorent…tout participe à cette espèce d’hallucination ou de perte de vie imminente qui ne lâche pas le fils, mais aussi la mère.

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  • Anne-Julie

    La Folittérature

    Ce roman m’a permis de vivre dans un univers réaliste avec une touche d’irréel, qui m’a permis de vivre une expérience plus personnelle.

    Ce roman a été une bien belle découverte.

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  • Guy

    Mon coussin de lecture

    Une lecture très particulière, qui ne dit pas tout et laisse une grande place à l’imagination du lecteur.

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  • Mégane Therrien

    Artichaut Magazine

    Le récit d’une décomposition du corps, d’une famille qui se désagrège, d’une mère constamment dans l’attente et dans le regret.

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  • Suzanne Ménard

    Mare Nostrum

    Un roman d’une densité et d’une cohérence remarquable.

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  • Librairie Compagnie

    Un court roman hypnotique où se célèbre une nature omniprésente, somptueuse, charnelle mais aussi inquiétante et putrescible. Fascinant et généreux !

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