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Une autre vie est possible

L’agitation militante des communistes berce le quotidien du jeune Valéry. Micheline, sa mère, est chef de cellule, et lui rêve de révolution. Les camarades distribuent des tracts, collent des affiches, manifestent poing levé, tandis que les fêtes durent jusqu’au bout de la nuit.

Les pasionarias ébouriffent la chevelure de leurs compagnons, qui jouent les doux guérilleros. Avec eux, elles espèrent croiser la grande Histoire sur le chemin de la lutte. Au détour d’une rupture cependant, ou à la moindre dispute, la violence menace de faire irruption.

Une autre vie est possible raconte la fin d’un grand rêve révolution­naire, écrasé en fin de compte par la violence domestique ordinaire.

9782898220654

174 p.

27/09/2021

Olga Duhamel-Noyer

Olga Duhamel-Noyer vit à Montréal. En plus de Mykonos, elle est l’autrice des romans Highwater, Destin, Le rang du cosmonaute et Une autre vie est possible.

 

 

Photo : Charlie Marois

revue de presse

Mélikah Abdelmoumen

Lettres québécoises

Si ce n’est pas ça, la grande littérature, je ne sais pas ce que c’est.

Le billet de la rédac chef

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Josée Boileau

Le Journal de Montréal

Une grande justesse et surtout une admirable sobriété. C’est d’ailleurs la marque de commerce de cette écrivaine de talent, qui signe ici son quatrième roman. Pas d’esbroufe, pas de dialogue, des phrases nettes, un regard photographique.

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Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Le Devoir

Comme souvent, chez l’écrivaine québécoise, le drame se fait sournois, se dissimule dans le bouillonnement du quotidien et le réjouissant optimisme de la jeunesse, trace obstinément son chemin à travers une narration détachée au rythme envoûtant et trompeur.

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Manon Dumais

Le Devoir

Olga Duhamel-Noyer s’attaque de plein fouet aux amours toxiques. Campé dans le Montréal des années 1970, son cinquième roman met en scène le jeune Valéry et sa mère Micheline, chef d’une cellule révolutionnaire. Or, leur grand rêve révolutionnaire prendra une tournure tragique lorsqu’une camarade sera victime de violence domestique.

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Jérémy Laniel

L'actuel

La concision comme un gage de qualité chez Olga Duhamel-Noyer. C’est de voir comment avec si peu, elle est capable de faire si grand!

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Josée Boileau

Le Journal de Montréal

Ce moment oublié est vu par les yeux innocents d’un enfant, mais raconté avec une implacable lucidité qui rend le tout poignant.

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Frederic L’Helgoualch

Mediapart

La force de ce nouveau roman de l’auteure québécoise vient bien sûr du mélange des sujets, le militantisme porté par sa vision intrinsèquement binaire (le camp du Bien, forcément) et les violences contre les femmes. […] Mais également, surtout, du style d’Olga Duhamel-Noyer, minimaliste, d’autant plus puissant.

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Éric Chouan

Mission encre noire

C’est un roman sur la fin du rêve. J’ai voulu écrire le livre de quelqu’un qui n’a plus tellement espoir.

Entrevue avec Olga Duhamel-Noyer

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Laila Maalouf

La Presse

½

Un beau portrait de ces années, de la ferveur d’une jeunesse qui a voyagé de l’autre côté du rideau de fer et rêvait d’égalité dans un esprit de solidarité. [Leur enthousiasme] se voit toutefois obscurci par la part d’ombre que recèle la société et qui menace les femmes depuis toujours.

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Marine Gurnade

Librairie Gallimard

Olga Duhamel-Noyer, dans ce roman hommage à une lutte fraternelle, révèle avec justesse la banalité du mal qui touche tout le monde et qu’aucun idéal malheureusement ne protège.

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Mélikah Abdelmoumen

Plus on est de fous, plus on lit!

Galvanisant, intense, captivant… un livre de combat littéraire.

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Isabelle Dion

Les Libraires

Olga Duhamel-Noyer est maître dans l’art d’instaurer une tension narrative, de celle qui menace constamment de nous plonger dans la tragédie.

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