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Tu aimeras ce que tu as tué

Le grand-père du jeune Faldistoire se prend pour un fantôme, la mère de Sylvie pratique la sorcellerie et lit l’avenir dans les tarots tandis que, sous le vernis de la normalité, le père de Sébastien cache de sombres desseins. Faldistoire, Sylvie et Sébastien fréquentent la même école primaire, puis, au secondaire, le même collège privé. Où Almanach les rejoint pour devenir, un jour, l’amant de Faldistoire.
Non loin de là, dans le cimetière, sous le regard inexpressif des crapauds, de nouveaux trous sont sans arrêt creusés. Car il ne fait pas bon vivre pour les enfants de Chicoutimi : viols, accidents tragiques, meurtres insensés. Heureusement, la plupart d’entre eux reviennent après le trépas. Ils s’apprêtent à prendre leur revanche.
Un roman rageur et foisonnant, mené au pas de charge.

Finaliste du Prix Médicis 2021
Prix Découverte du Salon du livre du Saguenay−Lac-Saint-Jean 2017
En sélection pour le Prix des Rendez-vous du premier roman 2018
En sélection pour le Prix des libraires 2018
Parmi les 10 jeunes auteurs à surveiller selon Plus on est de fous, plus on lit !

9782924666197

216 p.

21.95$

20/03/17

Laura-Ève Lambert

LAURA-ÈVE LAMBERT publie son premier roman en 2017, Tu aimeras ce que tu as tué, le portrait halluciné d’une ville régionale minée par l’homophobie et les non-dits. Son deuxième livre qui paraît l’année suivante, Querelle de Roberval, fresque sociale et sexuelle d’une grève ouvrière, lui vaut le Prix Ringuet et une reconnaissance importante. Avec Que notre joie demeure publié en 2022 et lauréat du Prix Médicis et du Prix Décembre, la romancière s’attaque à l’univers de l’élite urbaine et à la violence « oblique » de la richesse. Dans Les sentiers de neige, paru en 2024, se poursuit cette exploration du territoire et de la mémoire collective. Le livre a reçu le Prix du salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean 2025, le Prix des Horizons imaginaires et est finaliste du Prix des collégiens 2026.

Photo : Julia Marois

revue de presse

  • Ariane Gélinas

    LQ

    Nul doute, Kevin Lambert signe avec Tu aimeras ce que tu as tué une première œuvre puissante, personnelle et kaléidoscopique, qui cisaille, empaille le cœur à mains nues.
  • Josée Boileau

    Le Journal de Montréal

    C’est un roman puissant d’images fortes, d’imagination, de confrontations, et d’une rage qui va en montant tout au long du ­récit. Un récit d’apocalypse où le glauque prédomine et dont Chicoutimi est la vedette.  »Je vais détruire Chicoutimi », ­promet l’enfant narrateur. Un sombre dessein, raconté avec ­talent, pour ceux qui aiment ce qui tue.

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  • Josée Boileau

    Le Journal de Montréal

    C’est un roman puissant d’images fortes, d’imagination, de confrontations, et d’une rage qui va en montant tout au long du récit. Un récit d’apocalypse où le glauque prédomine et dont Chicoutimi est la vedette.  »Je vais détruire Chicoutimi », ­promet l’enfant narrateur. Un sombre dessein, raconté avec ­talent, pour ceux qui aiment ce qui tue.
  • Claudia Larochelle

    Téléjournal, RDI

    Kevin Lambert est une voix authentique, un souffle nouveau. Tu aimeras ce que tu as tué est une histoire envoûtante que je n’ai pas pu oublier.
  • Olivier Boisvert, librairie Marie-Laura

    Radio-Canada

    Servi par une langue agile et râpeuse, un roman qui nous présente la mythologie saguenéenne avec la malice d’un enfant d’école et l’outrecuidance d’un rebelle. Une honnêteté, une franchise fulgurante qui mettent le lecteur à rude épreuve, mais on finit par ne plus pouvoir s’en passer. Une entrée fracassante dans les lettres pour Kevin Lambert!
  • Simon Boulerice

    Une merveille d’unicité!
  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    Sauvagement étrange, mais aussi furieusement ensorcelant… un chant sombre d’un jeune queer en colère, fantasme de vengeance tordu, rêve halluciné d’une apocalypse aussi salvateur qu’un incendie de forêt, Tu aimeras ce que tu as tué exacerbe jusqu’à l’excès la laideur ordinaire d’un Québec pris dans l’étau de ses préjugés.

    Choisir...

  • Ariane Gélinas

    LQ

    Nul doute, Kevin Lambert signe avec Tu aimeras ce que tu as tué une première œuvre puissante, personnelle et kaléidoscopique, qui cisaille, empaille le cœur à mains nues.
  • Lisanne Rhéault-Leblanc

    Clin doeil

    Entrée fracassante en littérature, ce premier roman a été unanimement apprécié des lecteurs depuis sa sortie. Kevin Lambert orchestre un ballet de mort hypnotique dans un Chicoutimi inquiétant, délétère, où la vie des enfants de l’école primaire Réjean-Tremblay ne tient qu’à un fil.
  • chantal Guy

    La presse

    Chicoutimi comme vous ne l’avez jamais lu, par un jeune auteur très doué, qui se permet absolument tout.
  • Martine Desjardins

    L'actualité

    Un choc dont on ne veut pas se remettre.

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  • Simon Boulerice

     

    Une merveille d’unicité!
  • Victor De Sepausy

    Actualitté

    Un style punk étrangement poétique

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  • Charles-Éric Blais-Poulin

    La Presse

    «Le roman de l’auteur québécois Kevin Lambert Tu aimeras ce que tu as tué figure dans les treize œuvres francophones retenues par le jury du Médicis 2021, l’un des prix littéraires les plus prestigieux dans l’Hexagone.» Entrevue avec Kevin Lambert

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  • Victor De Sepausy

    Actualitté

    Un style punk étrangement poétique

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  • Magazine Trends-Tendances

    Un livre beau et dérangeant

    Choisir...

  • Les Inrockuptibles

    Dans un anti-conte féroce, gore et queer, Kevin Lambert fustige les dérives et vices de la société québécoise. Terrible.

    Choisir...

  • Christian Dorsan

    20 Minutes Livres

    C’est punk, violent, tendre, poétique…

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  • Mathieu Lindon

    Libération

    Coups de poings, coups de bassin : Pour Libération, Mathieu Lindon a lu Kevin Lambert.

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  • Ulysse Baratin

    En attendant Nadeau

    Tu aimeras ce que tu as tué conserve cette belle sécheresse, développe le même univers et l’enrichit, mais lui retire une part de lyrisme et de ce qu’on y trouvait d’emphase, tout en explorant des thématiques plus balisées.

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    Culture Hebdo

    Kevin Lambert nous tient captifs de la première à la dernière ligne. Le romancier, ce n’est pas la moindre de ses qualités, est un créateur de climats. Le lecteur n’est jamais au repos. Tant mieux.

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  • Stéphane Boivin

    Blogue des communications étudiantes universitaires de Chicoutimi

    Un livre qu’il faudrait cacher au creux d’un rayon dans les bibliothèques de toutes les écoles de la commission scolaire. Le laisser là afin qu’un jour un jeune narrateur en puissance y trouve toute la liberté que peut offrir la littérature.

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    Les Herbes Folles (CISM)

    « Le passé est très lourd, le futur aussi. Détruire Chicoutimi, c’est se libérer à la fois de l’un et de l’autre. Un fantasme d’ouvrir les voies de l’avenir. Par la destruction vient l’espoir d’ouverture. Un sentiment de jouissance, de plaisir en découle, libérateur. » Entrevue avec Kevin Lambert.

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  • Geneviève Pettersen

    Culture Club

    Un coup réussi. J’ai été beaucoup touchée par ce bel et horrible règlement de compte à la prose maîtrisée et au merveilleux titre.

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    Médium Large

    Un anti-1er roman, comme une lettre de haine envers Chicoutimi. Tu aimeras ce que tu as tué se lit comme une rafale de mitraillette, avec grand plaisir, c’est jubilatoire.

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  • Rebecca Makonnen

    On dira ce qu'on voudra, Radio-Canada

    Le fascinant Tu aimeras ce que tu as tué, point de départ de notre réflexion sur la culture en région, entre médisance et romantisme. 

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  • Marie-Louise Arsenault

    Plus on est de fous, plus on lit

    De l’avis de tous, une réelle réussite.

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    L'as-tu lu?

    Un titre rentre-dedans… singulier… étrange… fascinant. À découvrir.

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  • Chantal Guy

    La Presse +

    Dans une langue de plus en plus incantatoire et hallucinée, Kevin Lambert propose, à seulement 24 ans, un premier roman puissant et inventif, à cheval entre les souvenirs et le fantastique, drôle et violent, incroyablement libre tout en étant maîtrisé. On peut prévoir sans se tromper qu’il sera dans les listes des prix cette année.

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  • Samuel Larochelle

    Huffington post

    L’écrivain saguenéen est doté d’un talent brut, tout simplement. De page en page, il déploie une langue puissante, imagée, libre et a-b-s-o-l-u-m-e-n-t jouissive.

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  • Mali Navia

    Artv

    Tant que ce que je lis ne me satisfait pas, je vais le travailler. Entrevue avec Kevin Lambert.

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    La Fabrique culturelle

    Kevin Lambert lit un extrait de Tu aimeras ce que tu as tué.

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  • Anne-Marie Gravel

    Le Quotidien

    Difficile de rester indifférent à Tu aimeras ce que tu as tué. Avec son premier roman, qui prophétise l’autodestruction de Chicoutimi, Kevin Lambert en a certainement fait sourciller plusieurs… Entrevue.

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  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    Sauvagement étrange, mais aussi furieusement ensorcelant… un chant sombre d’un jeune queer en colère, fantasme de vengeance tordu, rêve halluciné d’une apocalypse aussi salvateur qu’un incendie de forêt, Tu aimeras ce que tu as tué exacerbe jusqu’à l’excès la laideur ordinaire d’un Québec pris dans l’étau de ses préjugés.
  • Nathalie Slupik

    Le fil rouge

    L’effet d’une claque en plein visage…

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  • Médium Large

    Un anti-1er roman, comme une lettre de haine envers Chicoutimi. Tu aimeras ce que tu as tué se lit comme une rafale de mitraillette, avec grand plaisir, c’est jubilatoire.
  • Claudia Larochelle

    Téléjournal, RDI

    Kevin Lambert est une voix authentique, un souffle nouveau. Tu aimeras ce que tu as tué est une histoire envoûtante que je n’ai pas pu oublier.
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    Épilogue (CKIA)

    Il y a quelque chose de pourri à la Place du Royaume à Chicoutimi… Un premier roman impitoyable

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  • Olivier Boisvert, librairie Marie-Laura

    Les Libraires

    Dans une langue agile et râpeuse, Kevin Lambert dégaine avec une vélocité rare. L’âpreté du récit met le lecteur à rude épreuve et gaine le roman d’une tension brumeuse dont on finit par ne plus pouvoir se passer… D’une beauté vénéneuse…

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  • P.-A. Buisson

    Ton barbier

    Le réalisme magique contemporain est un terrain souvent périlleux, mais cet impressionnant premier roman nous prouve que la relève a bien fait ses devoirs.

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