MENTHOL

Une jeune femme aux prises avec des douleurs chroniques cherche à comprendre et à apprivoiser son mal. Depuis quelque temps, elle s’évanouit dans les lieux publics, sans que la médecine puisse l’expliquer. Des années plus tôt, elle a rompu avec sa mère, alors que cette dernière était hospitalisée. Tout semble pourtant la ramener à l’enfance, dans un univers clos, en tête à tête avec une mère qui passait ses journées en robe de chambre devant la télé, à fumer.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2020

9782898220029

144 p.

20,95$

19/02/20

Jennifer Bélanger

Jennifer Bélanger est l’autrice du roman Menthol, finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général. Elle a aussi écrit, avec Martine Delvaux, Les allongées.

Photo : Les*Marois

revue de presse

  • Catherine Emmanuel Brunet

    Les herbes folles

    Entrevue avec Jennifer Bélanger. 

    Écouter

  • Christian Lalonde

    L'actualité

    J’ai écrit avec la hantise d’une mère qui m’a légué les silences de son histoire ; j’ai écrit les mains dans l’après-feu, pour tenter de sauver ce qu’il reste de ce passé-là. Entrevue avec Jennifer Bélanger

    Lire

  • Cédric Trahan

    Les Méconnus

    Maniant l’art du récit avec une touche de poésie et de philosophie, Menthol est un roman qui se lit d’une traite, un incontournable de la rentrée hivernale.

    Lire

  • Paul Kawczak

    Lettres québécoises

    Dans ce premier roman, Jennifer Bélanger entremêle avec sobriété plusieurs thèmes qui résonnent avec pertinence : douleurs physiques, liens générationnels féminins et marginalité sociale.

    Lire

  • Myriam Vincent

    La Recrue

    C’est une exploration intrigante et profonde de notre rapport au corps, à la maladie et à la mort que nous offre Jennifer Bélanger. Son écriture forte et fluide contribue à rendre la lecture de ce court récit très agréable: une fois ouvert, on ne veut plus le déposer.

    Lire

  • Anne-Marie Bilodeau

    Les Libraires

    La construction de ce premier roman, tout en subtilité et en nuances, en fait la force : elle reconstruit, grâce à plusieurs moments formateurs, toute la complexité d’une existence touchée par le drame.

    Lire

  • Anne-Marie Duquette, Librairie Poirier

    La gazette de la Mauricie

    À découvrir!

    Lire

  • Iris Gagnon-Paradis

    La Presse

    La relation souvent compliquée, voire malsaine, avec la figure maternelle est un sujet quasi inépuisable en littérature. Avec Menthol, Jennifer Bélanger aborde cette question de plein fouet, dans une écriture vaporeuse, truffée d’images qui nous collent longtemps à la peau.

    Lire

  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    Roman généreux en phrases puissantes, Menthol laisse parfois, à l’instar de plusieurs livres très brefs du même genre, l’impression d’une esquisse, mais force l’admiration dans son refus ferme du dénouement heureux, qui laisserait entendre que tout finit toujours par rentrer dans l’ordre (entre autres mensonges que l’on aime colporter au sujet des relations familiales).

    Lire