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L'embaumeur

L’homme dont il est question ici a longtemps préparé les morts pour une dernière exposition. Il aime le travail bien fait. Venu à ce métier à rebours des vivants par une sorte de vocation, il a accepté de répondre aux questions de sa fille et de raconter les corps. Pour plus d’efficacité, il a griffonné une liste : le pompier, le prêtre, deux jeunes filles retrouvées près d’une forêt, le métro, etc. Des dizaines et des dizaines de cas que l’embaumeur n’a pas oubliés.
Anne-Renée Caillé a su faire de ces conversations avec son père un premier livre fort, sobre et profond.

 

En sélection pour le Prix des Rendez-vous du premier roman 2018
Parmi les 10 jeunes auteurs à surveiller selon Plus on est de fous, plus on lit !

9782924666128

104 p.

19.95$

06/02/17

Anne-Renée Caillé

Anne-Renée Caillé est née à Rimouski et a grandi à Montréal. Elle vit à Kingston en Ontario depuis 2018. Elle a publié L’embaumeur (2017), Voyances (2021) et Par où entre la peur (2026) chez Héliotrope.

Photo : Adrien Vallat

revue de presse

  • Josée-Anne Paradis

    Les Libraires

    Un premier roman à surveiller, à la langue libérée, qui nous offre une plongée derrière une porte habituellement fermée.

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  • Les Libraires

    Sans tomber dans le sensationnalisme et le glauque, l’auteure ficelle un récit unique, tricoté des vies de toutes ces personnes dont son père connaît les secrets, décédées parfois trop tôt, parfois de manière surprenante.

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  • Claudia Larochelle

     

    Jamais lu un texte de la sorte. C’est comme s’il avait été écrit pour alimenter mes craintes et fascinations. Lu d’un trait, comme un dernier râle.
  • Claudia Larochelle

    Jamais lu un texte de la sorte. C’est comme s’il avait été écrit pour alimenter mes craintes et fascinations. Lu d’un trait, comme un dernier râle.
  • Elsa Pépin

    Rature et Lit

    Entrevue avec Anne-Renée Caillé.

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    Spirale

    Le travail d’Anne-Renée Caillé tend vers un dépouillement de la narration: l’auteure mime l’absence de récit et il en résulte un tout petit livre dont la force réside dans le minimalisme… Ce travail patient et minutieux de la mise en récit est un coup de maître.

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  • Harold Gilbert

    Librairie Sélect

    Un livre bouleversant par la puissance évocatrice et émotive issue d’une surprenante et habile économie de mots qui sort magnifiquement de l’ordinaire et nous envoûte dès la première page. Un bijou.

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  • Martine Desjardins

    L'actualité

    Un récit qui ne ressemble à aucun autre. D’abord par les mouvements de ressac de son écriture fluide qui aborde le sujet avec circonspection et délicatesse, et puis par la conscience aiguë de faire oeuvre de mémoire. Un livre à conserver.

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  • Chantal Guy

    La Presse +

    Un premier livre aux images si fortes qu’elles nous restent en tête… Ce que disent ces images, c’est le scandale et l’absurdité de la mort, une réalité qui finit par peser lourd sur l’embaumeur, qui traîne avec lui un cimetière intérieur. Cet étrange métier, parfaitement rendu sous la plume d’Anne-Renée Caillé, fait voir de cruelles vérités que tout le monde préfère ignorer.

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  • Michel Nareau

    LQ

    Anne-Renée Caillé façonne ses histoires avec détachement, sans pathos, comme un travail, un artisanat à même de garder le corps de la mort à distance. Et d’y revenir au besoin.

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  • Marie-Louise Arsenault

    Plus on est de fous, plus on lit

    Un livre marquant. Une vraie réussite.

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    Les Herbes Folles (CISM)

    À l’occasion de la sortie de son récit très intime, poétique, et qui fait parfois froid dans le dos… Entrevue avec Anne-Renée Caillé.

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  • Claudia Larochelle

    Le téléjournal de 18h - Radio-Canada

    Il y a une grande lucidité dans L’embaumeur, une puissance dans l’écriture. C’est poétique, avec une forme d’humour noir non calculé.

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  • René Cochaux

    Le Cochaux Show

    Entrevue avec Anne-René Caillé.

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  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    Entre poésie et journalisme de l’intime, L’embaumeur personnifie brillamment le salutaire désir d’un pan de notre littérature préférant désormais déserter les sentiers balisés du roman traditionnel.
  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    À l’aide d’une langue refusant courageusement d’emballer les cadavres dans un hypocrite linceul de lyrisme, Anne-Renée Caillé retranscrit sans fioriture ce qu’elle a récolté, armée d’un parti pris pour le non-dit et pour le silence tranchant avec une époque où la mort croule trop souvent sous un babil pop-psychologisant. 
  • Dominic Tardif

    Le Devoir

    L’oiseau rare de la rentrée. Un premier livre inclassable, empreint de poésie.

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    La fabrique culturelle

    Intriguant petit livre, chouchou du mois.

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  • Josée Boileau

    Le Journal de Montréal

    Ce n’est pas un roman, c’est l’histoire vraie d’un homme qui raconte à sa fille son travail si particulier. Et la fille, l’auteure, nous rend son propos avec une telle délicatesse que notre curiosité de départ cède devant la poésie du récit, sa profonde humanité.

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  • Benoît Melançon

    L'oreille tendue

    L’embaumeur sur le blogue L’oreille tendue. 

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  • Hans-Jürgen Greif

    Frontières

    Un doigté, des notes brèves, un recours à l’ellipse… pour un texte au caratère nettement durassien.

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  • Marie-Hélène Métivier

    Les Méconnus

    Anne-Renée Caillé maitrise l’art de la chute. Chaque fragment est rédigé avec une précision chirurgicale et se termine par une phrase-choc, qui oblige le lecteur à encaisser, à méditer et à se remémorer l’importance de la dignité humaine. Un récit percutant, troublant et touchant, père et fille se rencontrent réellement, mêlant leurs voix, amalgamant leurs descendances.

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