Le fantôme de Suzuko

L’action se déroule au cœur de Tokyo, entre une galerie d’art contemporain, le fleuve Sumida et le marché aux poissons de Tsukiji.
Un Montréalais retourne au Japon, où son amoureuse a disparu dans des circonstances tout à fait singulières. Ainsi commence cette histoire d’amour et de deuil, un récit sur la présence des absents.
Dans ce roman sensuel et déroutant se croisent une femme aux paupières incandescentes, un peintre serbe, une taxidermiste, des flamants roses et des corbeaux, une renarde et des chats sans queue.

Liste préliminaire, Prix des libraires 2022

9782898220296

204 p.

17/02/2021

Vincent Brault

Vincent Brault est né à Montréal en 1978. Il est l’auteur de trois romans : Le cadavre de Kowalski (2015 ; série P, 2021), finaliste du Prix des Rendez-vous du premier roman, La chair de Clémentine (2017), ainsi que Le fantôme de Suzuko (2021 ; série P, 2023), sélectionné pour le Prix des libraires.

Photo : Julia Marois

revue de presse

Élise Raimbaux

Le Monde

Qui est le masque de quoi? Sans pouvoir mettre un mot sur l’attirance magnétique que la jeune femme exerce sur lui, le héros va alors comprendre, dans ce troisième roman troublant de Vincent Brault, que la frontière qui sépare les êtres et les identités n’est pas si aisée à déterminer.

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Frédérique Roussel

Libération

Délicatement poétique et sensuel, Le fantôme de Suzuko parle d’amour et de perte, mais aussi de flamboyance et de fragilité.

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Josée Boileau

Le Journal de Montréal

Tout cela est étrange, mais on se laisse prendre parce que Vincent Brault, son œuvre le démontre, sait intégrer l’inimaginable au quotidien comme s’il s’agissait de la normalité.

Josianne Létourneau

La librairie francophone

Ce roman fait partie de ceux qui tissent leur histoire tout en sobriété. Un voyage tout en mystère, en atmosphère et en fascination!

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La Fabrique culturelle

Cette histoire porte sur le deuil, mais aussi sur l’effervescence de la nuit.

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Marie-Lise Rousseau

Métro

Un hypnotisant roman… à lire pour voguer entre le réel et le surnaturel, entre Montréal et le Japon.

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Sylvain Sarrazin

La Presse

Soutenu par une bonne construction du récit, une poésie savamment dosée (ni trop, ni pas assez), une restitution très honnête de Tokyo et de sa faune sociale, esquivant les clichés, Le fantôme de Suzuko aspire à une intrigante tendresse elle-même très nipponne.

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Julie Roy

L'Actualité

Les allers-retours entre le passé et le présent tissent une trame efficace où l’amour et le deuil s’entrecroisent avec une langueur exquise. Un roman court et touchant.

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Manon Dumais

Le Devoir

Par son écriture syncopée, l’auteur confère au récit une dimension poétique, naviguant de l’onirique au fantastique.

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Noémie Hauver

L'Espace urbain

Le style d’écriture est magnifiquement maîtrisé par l’auteur ce qui permet de rendre ce rendu poétique accessible à un large public.

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Anthony Barabé

MTL Presse

Qu’il s’oublie dans les yeux du personnage Kana ou qu’il se noie avec le narrateur dans son flux de pensée, le lecteur se perd avec un plaisir grave entre les deux parties du roman, comme deux mondes parallèles.

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Gabriel Guérin - Librairie Pantoute

Les Libraires

Superbe livre sur l’absence et la perte de repère, mais aussi ode au désir et à l’amour passionnel, ce troisième roman de Vincent Brault est une proposition littéraire comme on en voit peu au Québec.

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Vincent Brault

Les Libraires

À Tokyo, j’ai collecté des dizaines de ces récits fabuleux dans le but d’inspirer l’écriture de mon troisième roman, Le fantôme de Suzuko. En voici trois. Je les partage ici pour la première fois.

Choisir...

René Cochaux

Cochaux show

Entrevue avec Vincent Brault.

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Éric Chouan

Mission encre noire

Dans ce roman d’une sensualité folle, où se croisent une femme aux paupières incandescentes, un peintre serbe, une taxidermiste, des flamants roses et des corbeaux, une renarde et des chats sans queue, vous resterez suspendu au fil magnifique d’un récit baigné de mystère.

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Sarah-Émilie Nault

Le Journal de Montréal

Un roman géographique parvenant à faire de Tokyo un personnage aussi fort que ceux du roman.

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Sarah-Émilie Nault

Le Journal de Montréal

Le fantôme de Suzuko, c’est une histoire d’amour, de deuil et de fantôme… Je pense que ce sont trois facettes d’un même aspect. Entrevue avec Vincent Brault