Le Chesterfield rouge

M vit dans la maison familiale avec ses frères J et K, et travaille pour la Ville. Sa mission : faire respecter les règlements municipaux. Un travail que M effectue avec rigueur et professionnalisme. Sa vie s’écoule, régulière comme une horloge, jusqu’au jour où, enquêtant sur une vente de garage probablement illégale, M tombe sur un canapé Chesterfield rouge, abandonné dans un fossé. Et dans ce Chesterfield rouge, M trouve un soulier. Et dans ce soulier, un pied coupé.

Une enquête pour meurtre s’enclenche et M se retrouve sur la liste des suspects. D’un seul coup, son quotidien se met à dérailler : sa patronne et copine Rhonda l’oblige à prendre un congé, son frère aîné K semble impliqué dans des affaires louches, tandis que son jeune frère J en sait peut-être plus qu’il ne laisse paraître, le propriétaire de la vente de garage illégale l’invite à prendre le thé avant de disparaître subitement, et M enfreint sans le vouloir quelques règles déontologiques de sa profession.

Mais surtout, M voue au Chesterfield rouge une obsession maladive qui va lentement tout faire déraper…
Court roman insolite et énigmatique, à l’humour noir incisif, Le Chesterfield rouge renverse les codes du genre policier et pose une question cruciale : jusqu’où est-on prêt à aller pour obtenir des réponses ?

Traduit de l’anglais par Pascal Raud

9782898221514

186 p.

24,95$

18/09/2024

Wayne Arthurson

D’origine crie et québécoise, Wayne Arthurson vit à Edmonton. Romancier, journaliste et musicien, il est l’auteur de plusieurs livres, dont cinq romans noirs, parus en français chez Alire. Le Chesterfield rouge a remporté le prix Arthur-Ellis de la meilleure novella.

Photo : Shawna Lemay

revue de presse

  • Sonia Sarfati

    Le Devoir

    C’est fait sciemment et très habilement. Sourire garanti, de la première à la dernière page.

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  • Laila Maalouf

    La Presse

    Il y a parfois de tout petits livres, comme celui-ci, qui réussissent à nous procurer quelques heures de pur plaisir sur un ton tout à fait badin […] Ce roman qui a remporté le prix Arthur-Ellis après sa parution originale en anglais, en 2019, verse plutôt dans l’humour absurde avec son côté pince-sans-rire absolument irrésistible.

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  • Karyne Lefebvre

    Retour vers la culture

    [Wayne Arthurson] s’amuse vraiment avec les codes du policier.

     

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  • Anny Bussières

    CKIA FM

    C’est rafraîchissant. L’intérêt y est jusqu’à la fin.

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  • Olivier Ménard

    Librairie Renaud-Bray Saint-Denis

    Un petit bijou d’humour légèrement décalé […] Un beau moment de légèreté.

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