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La piscine

Les Mares-Noires, Centre-du-Québec.
Dans la douce lumière d’un matin d’été, un bruant se pose sur la branche d’une épinette, un coyote s’attarde près d’un bosquet. À la fenêtre, une femme berce son bébé. Soudain, à la radio, un bulletin spécial interrompt la programmation : une violente explosion est survenue à la centrale nucléaire. L’un des bâtiments du complexe est la proie des flammes, et sept employés y sont prisonniers. Parmi eux, son mari. Le cri qu’elle pousse ébranle toute la forêt.
Treize ans plus tard, il a bien fallu refaire sa vie. La femme est remariée, le bébé est devenu une adolescente rebelle. Pour l’observateur lointain, le drame est affaire du passé. Mais qu’on s’approche un peu de la scène ; on ne manquera pas de déceler une tension entre la mère et la fille. Une tension qui glisse vers la rage et qui menace d’exploser à son tour.

9782923975863

244 p.

07/03/16
jonathan-gaudet
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Jonathan Gaudet

Né à Joliette en 1977, Jonathan Gaudet a fait des études de littérature, puis a enseigné le français en Argentine, en Louisiane, à Prague et à Athènes. Installé à Vienne depuis 2015, il partage son temps entre l’enseignement, la musique et l’écriture.
Il a été finaliste au Prix des Cinq Continents pour son premier roman, La dérive des jours (Hurtubise, 2013).

revue de presse

Josée Lapointe

La Presse

Son premier roman post-apocalyptique paru en 2013, La dérive des jours, avait été une belle surprise et s’était même retrouvé en nomination au prix des Cinq continents. Dans ce nouveau livre qui se déroule dans le Centre-du-Québec, Jonathan Gaudet intègre la nouvelle collection vraiment bien ficelée Héliotrope noir.

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Daniel Marois

Le Huffington Post

Inquiétant… Oppressant… Angoissant… Un roman rondement mené dont je vais taire les aboutissants, dans l’espoir que vous découvriez ce petit bijou par vous-même.

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Daniel Marois

Noirs Polar

Tout l’environnement de ce roman est inquiétant, oppressant, comme si une menace pouvait surgir à tout instant. C’est par l’ambiance délétère de toute la narration que La piscine parvient à créer l’angoisse… Un roman rondement mené dont je vais taire les aboutissants, dans l’espoir que vous découvriez ce petit bijou par vous-même.

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Les Libraires

Choix de la rédaction. Un page turner qui mérite une attention particulière, ne serait-ce que pour ces animaux sauvages qui rôdent et cette nature qui referme ses bras sur un lourd mensonge…

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Dominique De Leeuw

Livresquement boulimique

Une écriture captivante et une histoire qui nous pénètre, s’invite en nous, comme une toile qui peu à peu nous retient prisonniers.

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Julie Roy

Coup de pouce

Très noir!

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Jennifer Beaudry

Collections

La piscine exerce une force hypnotique, à la manière des pièces de Philip Glass, détaillant les alentours avec une lenteur appuyée, créant des ambiances inquiétantes et glauques. L’horreur y est racontée avec une langue d’une richesse qui réussit à générer de la beauté sur des terres stériles.

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Michel Bélair

Le Devoir

Le roman de Jonathan Gaudet s’impose par la qualité de son écriture, évidente. On y sent une corrélation profonde entre la nature et les personnages, une sorte de symbiose souvent étonnante qui fait songer à Anima de Wajdi Mouawad.

 

Lettres Québécoises

Par moments, on se croirait chez Alain Demouzon: ces lentes descriptions impressionnistes, ces phrases parfois fluides, parfois hachées. Une manière aussi de débusquer le sordide, de traquer la fêlure dans l’âme, Juxtaposant les touches, Jonathan Gaudet avance comme un peintre pointilliste, à la Signac, à la Seurat.