Série P

Les cascadeurs de l'amour

Il a laissé une étendue de ruines dans sa vie.

Le coup de foudre et la passion ont dégénéré en conflit, puis en guerre, à la vitesse de l’éclair. Pourtant, elle était certaine d’être en train de vivre une grande histoire, l’histoire de sa vie.

Les cascadeurs de l’amour n’ont peut-être pas droit au doublage, mais elle a pu écrire ce livre – une ultime missive envoyée du front, le champ de bataille de la rupture.

Avec ce roman belliqueux, rageur et libérateur, Martine Delvaux s’applique à coudre ensemble avec adresse les clichés effilochés de l’amour. Un livre qui solde pour de bon les comptes du ratage amoureux.

 

Paru le 04/09/15

Les cascadeurs de l'amour

174 pages

9782923975719

Martine
Delvaux

Revue de presse

« Une ultime lettre à l'homme perdu, écrite à Rome, avant le retrait des troupes dans cette guerre sans merci de la rupture amoureuse. Voilà ce qu'est Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage, un roman de Martine Delvaux où une femme s'arrache à l'amour comme un continent à la dérive. »

« L'amour, le grand, celui d'une vie. D'abord une passion irraisonnable sur fond de clair de lune italien, puis le Québec s'unit à la Tchéquie dans un mariage en sol Montréalais. Qui prend mari, prend pays. Ici, le mari migre vers l'Amérique, mais il traine un empire tout entier sur ses épaules. Le mal du pays va réveiller de vieux fantômes et la mariée va payer pour sa jeunesse et pour son innocence. »

« Puisant ses références dans une impressionnante culture, Martine Delvaux sait donner aux émotions les plus fragiles une puissance et une intelligence absolument admirables. »

Chantal Guy La Presse Karyne Lefebvre Plus on est de fous, plus on lit! Martine Desjardins L'Actualité

« Aucun apitoiement, des sentiments intenses, des tripes, une rage, c’est rouge et noir à la fois. »

« Ce livre, comme un questionnement sur l'amour même. Sur le mirage de l'amour. Et sur le manque. Sur le deuil difficile de l'autre. Le deuil impossible de l'amour fou, du désir tatoué sur la peau. Ce livre, comme un questionnement sur l'écriture, aussi. L'écriture, comme nécessité. Comme deuxième peau. Écrire, pour donner un sens à ce qui a été vécu. Pour toucher à la réalité, rendre palpable ce qui »

« Martine Delvaux est passée maître dans l’art de mettre au jour la complexité de relations en apparence simples; relire le prenant C'est quand le bonheur ? »

Claudia Larochelle On aura tout vu - 98,5 FM Danielle Laurin Le Devoir Dominic Tardif Le Devoir

« Puissant »

« L'auteure a trouvé le rythme, la disposition, les focalisations internes qui conviennent. Et surtout les mots, des armes parfaites, solides, capables de transpercer la plus solide des armures. À la fin du livre, la narratrice peut pousser un soupir de soulagement: mission accomplie. L'adversaire est anéanti. »

« Ce récit magistral n'est pas un règlement de comptes, mais une lutte pour garder sa lucidité. Chaque phrase porte, dans la clarté du désespoir absolu, avec des accents de profonde tendresse et de tristesse, que l'on n'entend plus aujourd'hui. Livre purificateur, incontournable, rougi par la passion violente. Si vous ne le lisez pas, tant pis pour vous. »

Les Libraires HANS-JÜRGEN GREIF QUÉBEC FRANÇAIS HANS-JÜRGEN GREIF Entre les lignes

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