Série P

Les derniers jours de Smokey Nelson

Sydney Blanchard était né sous une bonne étoile. Mais dans sa vie, rien ne s’est vraiment passé. Il n’y a eu que ce séjour en prison pour des meurtres qu’il n’a pas commis. Aujourd’hui à bord d’une belle Lincoln blanche, cette grande gueule irascible décide de rentrer à la Nouvelle-Orléans. Pour renouer avec son destin. Après les meurtres de 1989, Pearl Watanabe s’était juré de ne pas remettre les pieds sur le continent américain. La voici qui passe des vacances près d’Atlanta, chez sa fille. Il faut bien essayer de conjurer le sort. À environ une heure de route de là, Ray Ryan ne peut se consoler de l’assassinat de son enfant. Depuis tout ce temps, la voix autoritaire de Dieu ne l’a pourtant jamais abandonné. L’exécution du meurtrier aura bientôt lieu. Au pénitencier de Charlestown, Smokey Nelson, l’assassin, vit ses derniers jours. Catherine Mavrikakis signe ici un roman polyphonique, multicolore, ample. À l’échelle du continent dont il est l’écho.

« Le grand roman américain est enfin arrivé et il est signé Catherine Mavrikakis. Violence, racisme, pauvreté, ultraconservatisme, culte de la célébrité... Les pieds d’argile du colosse états-unien y sont froidement fracassés et hachés menu... » – Martine Desjardins, L’actualité

 

Paru le 10/10/2014

Les derniers jours de Smokey Nelson

308 pages

9782923975498

Catherine
Mavrikakis

Revue de presse

« Elle a sublimé le ciel de Bay City, elle a figé l’éternité. À 50 ans, Mavrikakis est déjà une grande de la littérature d’ici. Avec ce roman, elle poursuit son voyage en terre américaine. Quatre personnages, un passé obsédant : grandiose! »

« Grand roman, Les derniers jours de Smokey Nelson. Dense, pluridimensionnel. Achevé, maîtrisé. »

« C'est l'un des enfants terribles des lettres québécoises qui, livre après livre, explore ce qui fait mal, expose l'insupportable, dans une écriture jouissive de la colère. Parce que chez Mavrikakis, personne ne s'en sort indemne... »

Les Libraires Danielle Laurin Le Devoir Chantal Guy La Presse

« Un roman difficile à lâcher. Coup de poing. »

« Je me bornerai à dire de ce roman polyphonique redoutablement efficace, mené en virtuose par Mavrikakis, se double de réflexions sur la violence, la peine capitale, le racisme, l’ultraconservatisme et le fanatisme religieux, les notions antithétiques de pardon et de damnation. Un grand roman. Du grand art. »

« Avec l’habileté et la force de conviction qui la caractérisent, Catherine Mavrikakis livre une fresque nuancée de la société américaine à l’esprit obtus. Un livre magnifiquement bien équilibré et captivant, un plaidoyer passionné contre la peine de mort. Smokey Nelson vous hantera encore longtemps. »

Tristan Malavoy-Racine Voir Stanley Péan Revue Les Libraires HANS-JÜRGEN GREIF Entre les lignes

« Le style unique de Mavrikakis est mis au service d'une réflexion sur la peine de mort, et, tout simplement, sur la mort. »

« L'enthousiasme que soulèvent les livres de l'auteure se verra augmenté encore par cette oeuvre insistante, jamais faiblissante, qui jette des lumières sur un psychopathe dont les motifs restent à jamais inconnus, ainsi que sur la cruauté, tant humaine que divine. »

« Pour l’orchestration magistrale de ce roman choral qui traite de la peine capitale. Pour le portrait saisissant d’une Amérique en perdition. Parce que se jouent là des drames humains plus forts, plus convaincants que n’importe quel plaidoyer. »

Chantal Guy La Presse HANS-JÜRGEN GREIF QUÉBEC FRANÇAIS Danielle Laurin Le Devoir

« God is an American after all, semble nous dire, non sans ironie, l'auteure des Derniers jours de Smokey Nelson. La voix de Dieu devient ainsi logiquement la voix d'une certaine Amérique et se prête à des dénonciations et à des jugements sans appel. Curieusement, c'est dans ce rôle contre nature - qui peut prétendre comprendre Dieu? - qu'excelle Catherine Mavrikakis. »

Martine-Emmanuelle Lapointe Voix et images

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