Romans

Destin

Elle avait 13 ans en 83, pendant ces vacances en Espagne. Là où tout commence, le long de la spectaculaire promenade qui borde la mer. Et puis, il y a ces pas de danse aperçus sur l'écran de la télévision, dans un décor ravagé par la guerre. Au cours des années qui suivront, elle trace sa vie comme le ferait un géomètre un peu fou au travers de chemins quasi abandonnés, de routes dangereuses et de bars bondés, dans un va-et-vient incessant. Tout semble répondre à une logique inéluctable et la concordance obsédante des dates et des noms marque constamment les rencontres, celle de Sonny en particulier. Avec Sonny et Hadrien, l'enfant qui aime les passages secrets, il lui sera enfin possible de traverser, sans s'y noyer, les eaux glacées du temps.

 

Destin

168 pages

978-2-923511-46-7

Olga
Duhamel-Noyer

Revue de presse

« Au fil de la lecture, j'avais l'impression de regarder un film tourné en super huit et d'entendre un bruit de fond comme l'aiguille d'un tourne-disque glissant sur une piste de microsillon. Au final, un roman familial aux accents contemporains. Un petit bijou signé Olga Duhamel-Noyer. »

« Tout le roman est construit [...] autour de ces métaphores naturelles, délicates et combien émouvantes, autour de scènes obsédantes, d'événements récurrents aussi qui donnent une tonalité tout à fait singulière au récit, où les scènes se juxtaposent les unes aux autres, créant un mouvement singulier entre le passé et le présent. Non sans humour, l'écrivaine parsème ainsi son récit d'indices qui nous révèlent tout au long du roman le travail souterrain d'une écriture vouée à raconter un désir, celui de croir »

« « Ce genre de lien structurait mes souvenirs, mais surtout, il permettait de penser qu'un ordre était respecté... » Cet ordre où la patience laisse espérer le retour d'une volupté passée fait de Destin un roman véritablement transcendant. »

Éric Gougeon Le courrier Isabelle Décarie Spirale Martine Desjardins L'actualité

« Entrevue avec Olga Duhamel-Noyer pour son roman Destin. »

« À travers le désordre formé par la découverte de l’amour et de la sexualité, par le SIDA et par les enfants qui naissent, le récit amène le lecteur sur des chemins sinueux épousant la forme des montagnes russes ornant la page couverture du livre. »

« Dans ce roman, les détails empruntent la forme de subtils rappels, d'effets d'echo, de fines remarques et confèrent à l'intrigue, apparemment hasardeuse, une rare cohérence. Il n'y a rien de surfait, de clinquant ou de trop écrit ici. Bien au contraire, le style est maîtrisé et la trame du récit, intimiste elle aussi, suit les mouvements et les hasards de la vie d'Olga, personnage principal et narratrice du roman. »

Réalisée par Julien Lefort-Favreau Julien Lefort-Favreau Salon double Martine-Emmanuelle Lapointe Voix et images

« Loin de tomber dans les revendications, le roman d’Olga Duhamel-Noyer met en scène une relation qui tranche avec la tradition, mais qui dans un même temps, doit faire face aux problèmes de toutes les autres. »

« La force de l'écriture de Duhamel-Noyer réside dans la facilité avec laquelle elle arrive à tout suggérer sans jamais expliciter. »

« Dans ce roman, les détails empruntent la forme de subtils rappels, d'effets d'écho, de fines remarques et confèrent à l'intrigue, apparemment hasardeuse, une rare cohérence. Il n'y a rien de surfait, de clinquant ou de trop écrit ici. Bien au contraire, le style est maîtrisé et la trame du récit, intimiste elle aussi, suit les mouvements et les hasards de la vie d'Olga, personnage principal et narratrice du roman. »

Samuel Mercier Quartier Libre Julie Turcotte Le Délit Martine-Emmanuelle Lapointe Voix et images

« Étrangeté de ton, de situations. Étrangeté de ce qui échappe et envoûte en même temps. Étrangeté: c'est sans doute le mot qui convient le mieux à Destin, deuxième roman d'Olga Duhamel-Noyer. »

« Un roman véritablement transcendant. »

« Olga Duhamel-Noyer tente de se démarquer des traditionnels 'récits de soi' qui ont surtout marqué la fiction des années 1990: 'Ce n’est pas l’individualité qui compte dans le roman. Ce sont des agencements. Ce qui est important, c’est ce qui est autour. C’est une autre façon de faire de l’écriture de soi. Appelons cela de l’écriture des autres'. »

Danielle Laurin Le Devoir Martine Desjardins L'actualité Samuel Mercier Quartier Libre

« Des images qui guident le destin. »

« Un roman fiévreux, fascinant, photographie très personnelle des années 80 et 90 dont les motifs (homosexualité, SIDA, famille éclatée, repères spirituels à réinventer) renvoient continuellement au collectif. »

« 

Sélection au Prix des libraires du Québec 2010, catégorie roman Québécois

 »

Lorraine Pintal Vous m'en lirez tant Tristan Malavoy-Racine Voir

Du même auteur