Noir

La danse de l'ours

Louiseville, Mauricie.

Quand Dave et Blanche retontissent avec leur plan débile – braquer le Flamingo durant le Festival de la Galette –, il y a deux ans que Patrick ne leur a pas adressé la parole. Oublier leur vieille querelle, d’accord, mais embarquer dans ce coup foireux pour un butin aussi dérisoire, c’est non. Sauf que Blanche sait se faire convaincante : elle l’aime toujours, elle a besoin de lui. Bon, OK, c’est oui. Mais, à mesure que les préparatifs avancent, Patrick suspecte ses amis de lui jouer dans le dos. Pas surprenant, ils n’ont jamais été nets, ces deux-là. C’est bien dommage, mais ils ne lui laissent pas le choix : il devra tirer les ficelles.

Étonnante histoire de cow-boys et d’Indiens, La danse de l’ours explore les berges marécageuses du lac Saint-Pierre et de la paranoïa.

La danse de l'ours

176 pages

9782924666623

Patrice
Lessard

Revue de presse

« Un cocktail explosif! Entrevue avec Patrice Lessard. »

« Patrice Lessard, en braqueur professionnel, défonce le genre policier avec une pépine et beaucoup d'humour. Entrevue avec Patrice Lessard. »

« Alors que des rabat-joie se plaisent à croire que le polar est un sous-genre, il y a dans La danse de l'ours une qualité littéraire très fine. L'écrivain manie habilement les dialogues et les phrases surprenantes, tant par leur forme - longues, audacieusement mais toujours délicieusement ponctuées - que par leur essence. Plus qu'un "page turner" captivant, La danse de l'ours est une incursion dans un microcosme maskinongeois. »

Lisanne Rheault-Leblanc Clin d'oeil Éric Chouan Mission Encre Noire Mélanie Jannard Voir

«  … la force du roman de Lessard [réside] dans la narration […] qui devient le spectacle fantasmé et halluciné d’une histoire que l’on reprend […], d’une danse que l’on répète, comme une tentative de rétablir les faits. »

« On reconnaît tout de suite le style bien particulier et l’humour grinçant de Patrice Lessard. Les mésaventures des protagonistes sont narrées dans une langue châtiée, qui contraste fort avec cet univers au parfum de fond de tonne. Le passé simple et l’imparfait du subjonctif y sont légion et créent un contraste humoristique des plus réussis, qui contribue à rendre ce court roman encore plus jouissif. »

« Fulgurant récit raconté en flash-back où le passé simple et le subjonctif imparfait de la narration se fondent étonnamment au joual décomplexé et au français massacré des dialogues. »

Laurence Pelletier Lettres québécoises La Fabrique culturelle Manon Dumais Le Devoir

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