À propos des Derniers jours de Smokey Nelson
« Le grand roman américain est enfin arrivé et, non, il n’est pas signé Jonathan Franzen, mais bien Catherine Mavrikakis. Violence, racisme, pauvreté, ultraconservatisme, culte de la célébrité… Les pieds d’argile du colosse états-unien sont froidement fracassés et hachés menu… » Martine Desjardins, L’Actualité

« Je me bornerai à dire de ce roman polyphonique redoutablement efficace, mené en virtuose par Mavrikakis, se double de réflexions sur la violence, la peine capitale, le racisme, l’ultraconservatisme et le fanatisme religieux, les notions antithétiques de pardon et de damnation. Un grand roman. Du grand art. » Stanley Péan, Le Libraire, novembre et décembre 2011

« Une fresque magistrale où s’agitent les maux des temps présents dans le sud des États-Unis. Encore une fois, la puissance du souffle de l’écrivaine éblouit. » Monique Roy, Châtelaine

« Le roman, obsédant et tragique, se déroule de façon judicieuse après le passage de Katrina et à l’aube des élections qui vont couronner Obama : une période de désespoir pour l’Amérique écorchée vive où l’on entend la plainte douloureuse de la fin du mythe. » Lisanne Rhenault-Leblanc, Magazine 7 jours

« Un roman difficile à lâcher. Coup de poing. Quatre étoiles. » Tristan Malavoy-Racine, Voir

« Grand roman, Les derniers jours de Smokey Nelson. Dense, pluridimensionnel. Achevé, maîtrisé. » Danielle Laurin, Le Devoir

« Une œuvre à l’échelle continentale. » Éric Paquin, Voir

« Avec l’habileté et la force de conviction qui la caractérisent, Catherine Mavrikakis livre une fresque nuancée de la société américaine à l’esprit obtus. Un livre magnifiquement bien équilibré et captivant, un plaidoyer passionné contre la peine de mort. Smokey Nelson vous hantera encore longtemps. » Hans-Jürgen Greif, Entre les lignes

« C’est l’un des enfants terribles des lettres québécoises qui, livre après livre, explore ce qui fait mal, expose l’insupportable. » Chantal Guy, La Presse

« Elle a sublimé le ciel de Bay City, elle a figé l’éternité. À 50 ans, Mavrikakis est déjà une grande de la littérature d’ici. Avec ce roman, elle poursuit son voyage en terre américaine. Quatre personnages, un passé obsédant : grandiose! » Le Libraire

Dans Le Devoir, Catherine Lalonde s’entretient avec Catherine Mavrikakis sur la vie, la mort et la littérature.

« Si j’ai pris dans ce texte le parti de me confronter le plus bruyamment que je le pouvais à cette expérience si puissamment transmise par Catherine Mavrikakis dans son roman, c’est avec la conviction qu’en elle se trouve la possibilité d’un monde meilleur. » Louis-Thomas Leguerrier, Salon double

Marie-Louise Arsenault reçoit Catherine Mavrikakis.

« Du très bon Mavrikakis! », Voir TV

À PROPOS DU CIEL DE BAY CITY

“Un passé tragique et enfoui revient en force sous la forme de cauchemars. Magnifique.” [Du bleu, du mauve et des cendres dans Le ciel de Bay City, Christine Ferniot, Lire, novembre 2009]

Le Ciel de Bay City est un roman puissant, un roman qui combat. À la fois en lutte contre le déterminisme socio-familial et historique et contre les facilités d’un langage qui finit par ne plus rien dire. Catherine Mavrikakis dérange, bouscule, révèle : ce qu’on ose à peine imaginer, sa narratrice le scande. Ses phrases sont obsédantes et abruptes. Dans un melting-pot référentiel parfaitement assumé, elle(s) foule(nt) le magma des vivants et des morts – en un mot, le chaos de l’histoire.” [Horizons lointains: Québec, Salomé Kiner, Arte, 5 novembre 2009]

“Une écriture haletante, violente, pleine de bruit et de fureur” [L'humeur vagabonde, Kathleen Evin, France Inter, 22 octobre 2009]

“C’est une merveille, et vous signez la plus belle première page de la rentrée littéraire” [La Grande Librairie, François Busnel, Arte/France 5, 22 octobre 2009]

“Un roman halluciné, dérangeant. Une réussite.” ["On a failli le rater: retour de flamme", Marianne, Alexis Liebaert, semaine du 24 octobre 2009]

“Magnifique et très très perturbant.” [Olivia de Lamberterie recommande Le Ciel de Bay City au Masque et la plume, France inter, 27 septembre 2009]

Le Ciel de Bay City est un roman d’une force peu commune. Tout y est symbole, métaphore, plongée dans les méandres d’une mémoire fantasmatique, alors même que le récit s’ancre dans une réalité décrite d’une plume féroce. La drôlerie côtoie l’indicible du vertige, l’obsession du mal et de l’enfer, avec une fluidité étonnante, par l’effet d’une langue habitée qui joue sans effort de tous les registres: cette histoire de la terre et du ciel, ce “roman américain’, est une véritable révélation.” ["Un grand roman américain en français", Le Magazine littéraire, Bernard Fauconnier, octobre 2009]

["Pour Catherine Mavrikakis, il n'y a pas que les prix littéraires", La Presse, Louis-Bernard Robitaille, 22 octobre 2009]

“Parce qu’il mêle grande histoire et récit intime, trivialité et crime contre l’humanité, pop music et vision hallucinée de la réalité, Le Ciel de Bay City est un grand roman américain. De ceux qui vous font survoler le siècle dernier à vitesse supersonique et vous laissent sonnés à l’orée du troisième millénaire.” ["Révélation: la tête dans les ravages", Elle (France), Sandra Basch, 27 septembre 2009]

“Permanence du mal, âmes errantes et prégnance de la mémoire sont au cœur de l’impressionnant Ciel de Bay City de la Canadienne Catherine Mavrikakis, dont doit la découverte en France à la toujours très avisée Sabine Wespieser. C’est peut-être le livre le plus surprenant de ces dernières semaines, flirtant allègrement avec le ridicule, la faute de goût, et emportant l’adhésion haut la main par la force de sa proposition romanesque, la justesse un brin naïve de sa poésie.” ["Démons du vingtième", Sud Ouest, Olivier Mony, 21 septembre 2009]

“Pénétrante métaphore sur la mémoire et l’oubli, l’Ancien et le Nouveau Monde, Le Ciel de Bay City illumine cette rentrée de son ton bigarré - entre le noir et le mauve - et de ses éclairs de cruelle poésie.” ["Les fantômes de Treblinka", L'Express, Marianne Payot, 17 septembre 2009]

["Belle rentrée pour le roman québécois en France", La Presse, Michel Dolbec, 14 septembre 2009]

“Beaucoup d’émotion aussi autour du livre de la Canadienne Catherine Mavrikakis : «le Ciel de Bay City» (Wespieser). Toute l’histoire des émigrés aux Etats-Unis se trouve revisitée à travers la tentative d’une adolescente, qui éprouve physiquement la présence de fantômes (comme ceux de ses grands-parents, cachés dans un cagibi, auprès desquels elle vient parfois s’endormir), d’en finir avec le passé.” ["Les libraires ont aimé... Top 7", Le Nouvel Obs, Anne Crignon, semaine du 27 août 2009]

“Psalmodié avec fureur, construit comme un labyrinthe pernicieux, Le Ciel de Bay City plonge dans un bourbier qui a pour nom l’Histoire, et remue des émotions contradictoires - désirs de mort, désirs de vie. Au fil des pages, au rythme des bouillonnements émotionnels d’Amy et de Catherine Mavrikakis, le ciel de Bay City vire, tantôt «mauve», tantôt «turquoise», «pervenche» ou «violet». En finale, toutes deux le désignent «bleu, saignant». Le Ciel de Bay City, fiction qui ne craint ni l’horreur ni la beauté, ni l’indécence ni la douceur, est le roman de l’indicible enfin écrit.” ["Catherine Mavrikakis. Le Ciel de Bay City", Telerama, Martine Laval, 22 août 2009]

“Avec Le ciel de Bay City, roman flamboyant qui ne cesse de renaître des cendres dont il s’inspire, l’écrivaine Catherine Mavrikakis, longtemps confinée dans la marge, accède au grand public, qui devait bien la connaître un jour.” ["Prix des libraires 2009: Catherine Mavrikakis", La Presse, Chantal Guy, 17 mai 2009]

“Ce quatrième roman de Catherine Mavrikakis a fait la récolte des prix littéraires depuis l’automne. En plus du Prix des libraires, Le ciel de Bay City a remporté le Prix des collégiens et le Grand Prix de la ville de Montréal 2008. ” ["Catherine Mavrikakis: Le tour du chapeau". Entrevue avec Christiane Charette, 12 mai 2009]

“Une œuvre exigeante qui traverse les époques a fait chavirer le cœur des collégiens du Québec. Hier, à l’occasion de la remise du septième Prix littéraire des collégiens au Salon international du livre de Québec, ils ont couronné Catherine Mavrikakis pour son roman Le ciel de Bay City publié aux Éditions Héliotrope.” ["Les collégiens ont eu le coup de cœur pour une œuvre intense", Le Devoir, Yasmine Berthou, 18-19 avril 2009]

“Catherine Mavrikakis s’impose petit à petit comme une figure forte, unique dans la littérature québécoise.” ["Catherine Mavrikakis, Médée et Diogène", Ovni Magazine, Mathieu Arsenault, Hiver 2009]

“Les romans de Catherine Mavrikakis ne laissent pas indemne. Au-delà de la violence et de la rage qu’ils contiennent, c’est leur léger décrochage par rapport au réel, si léger qu’il en devient trompeur, qui happe et repousse le lecteur, le laissant dans une zone indécise où l’inconfort domine.” ["Sous le ciel", Voix et Images, Martine-Emmanuelle Lapointe, Hiver 2009]

“Percutant, pertinent, déstabilisant” ["On n'a pas à subir ses origines", Valérie Lessard, Le Droit, 17 janvier 2009]

“Un roman d’une dureté exemplaire, au souffle cassant et métallique, voilà ce que Catherine Mavrikakis nous a offert cet automne avec Le ciel de Bay City“. ["Les fictions de l'année", Ici, 25 déc. 2008 au 7 janvier 2009]

“C’est un roman radical, à contre-courant de tout ce qui s’écrit. Un objet de métal hurlant, brûlant, coupant, que l’on ne peut s’empêcher pourtant, de tourner et retourner entre nos doigts.” [Le ciel de Bay City en première place du "Top 10 des romans québécois", La Presse, 10 décembre 2008]

[Catherine Mavrikakis: "L'émotion, il y a que ça de vrai", Le Journal de Montréal, Manon Guilbert, 6 décembre 2008]

["Catherine Mavrikakis au septième ciel", Le Journal de Montréal, Sarah Pépin, 18 novembre 2008]

“Un roman exceptionnel”. [Julie Laferrière présente Le Ciel de Bay City à l'émission de TV5 Club social, 13 novembre 2008]

“Aujourd’hui nous recevons Catherine Mavrikakis, qui a écrit un roman extraordinaire”.
[Christiane Charette s'entretient avec Pierre Cayouette et Catherine Mavrikakis, 30 octobre 2008]

“La parution du roman Le ciel de Bay City (éditions Héliotrope), de Catherine Mavrikakis, constitue à cette heure l’un des événements marquants de la rentrée littéraire au Québec. Livre-choc, livre coup-de-poing, livre audacieux : les commentateurs rivalisent d’hyperboles”.
["Pas de télé pour Mavrikakis?", L'Actualité, Pierre Cayouette, 24 octobre 2008]

“… Une certitude demeure: celle d’avoir été ébranlée par ce roman fort, qui n’est résolument pas pour les coeurs sensibles. Autre certitude aussi, celle de déplorer de n’avoir pas découvert plus tôt l’écriture sans compromis de Mavrikakis.”
["Le ciel de Bay City", Le Soleil, Valérie Gaudreau, 19 octobre 2008]

« Les livres de Catherine Mavrikakis sont des hurlements de rage et d’indignation face à la barbarie des guerres [...]. On est happée par ces pages intenses, hallucinées : l’auteure y déverse les cauchemars d’Amy, qui se confondent avec une réalité fantasmée ou vraie, et décrit une Amérique illusoire où les K-Mart sont les nouveaux temples.”
[« Requiem pour Auschwitz », Châtelaine, Monique Roy, novembre 2008]

“Un grand drame, qu’on taira ici, se produit. Mais autour duquel se noue et se dénoue le roman. Déroutant. Mais quel souffle!”
["Cracher son fiel", Elle Québec, Danielle Laurin, novembre 2008]

“Mené par une écriture acérée, Le Ciel de Bay City est un des titres forts de la rentrée”  [Le Libraire, novembre 2008]

“J’ajouterais à ces recommandations un roman extrêmement puissant et audacieux de Catherine Mavrikakis, Le ciel de Bay City (Héliotrope). Ce livre mérite plus que quelques lignes écrites en vitesse sur un blogue. Je vous en reparlerai…”
[Blogue de l'Actualité, Pierre Cayouette, 4 octobre 2008]

“Un roman grave, diaboliquement lucide, qui poursuit le cycle sur les États-Unis amorcé le printemps dernier avec Omaha Beach.”
[« La vie en mauve », Le Voir, Tristan Malavoy-Racine, 2 octobre 2008]

« Une écriture qui vient des tripes – je vous le recommande COMPLÈTEMENT, c’est vraiment LE livre à lire cet automne. »
[« Orageux à l'horizon », Sarrah Osama, CIBL-Radio-Montréal, le 4 à 6, 30 septembre 2008]

« Ce roman de Catherine Mavrikakis, plein de fureur, est un feu d’artifice dans un ciel noir. Une bombe. Sa forme étrange - le ‘flash-forward’ effréné des premières pages qui balaie les années 60 et les années 70, puis le récit détaillé de quelques jours cruciaux dans la vie de la narratrice -, son odeur d’essence, sa langue provocante, en font une oeuvre fascinante dont on sort secoué, courbaturé, épuisé, mais franchement ébloui.”
[« Bienvenue dans mon cauchemar », La Presse, Marie-Claude Fortin, 28 septembre 2008]

« Dans Le ciel de Bay City, le continent nord-américain reçoit sa dose d’espoirs mort-nés, dopés à l’adrénaline des visions envahissantes d’une Histoire que l’on tente tant bien que mal de réécrire. »
[« Quelque chose de noir », Ici, Maxime Catellier, 25 septembre 2008]

« Une œuvre véritable se construit.”
[« Le poids des morts », Le Devoir, Danielle Laurin, 13 septembre 2008]

[Josée Bournival rencontre Catherine Mavrikakis au Livre Show, Canal Vox]