BIOGRAPHIE
Catherine Mavrikakis est née le 7 janvier 1961 à Chicago, d’une mère française et d’un père grec qui a grandi en Algérie. Elle a partagé son enfance entre Ville d’Anjou, Montréal-Nord, Saint-Léonard, un coin de France et un petit bout des États-Unis. Elle a subi une éducation stricte dans un lycée français à l’ “étranger” où elle a appris beaucoup de choses, dont l’injustice. En 1979, elle choisit vraiment Montréal, où elle fait des études de littérature et une dépression, qui la conduira à de longues années de psychanalyse. Il lui en restera toujours quelque chose.
Pendant dix ans elle a enseigné à l’Université de Concordia. En 2003, elle se retrouve à l’Université de Montréal, ce qui lui laisse beaucoup de temps pour écrire.
Depuis 2000, elle a publié cinq romans : Deuils cannibales et mélancoliques (Trois, 2000), Ça va aller (Léméac, 2002), Fleurs de crachat (Leméac, 2005), Le ciel de Bay City, (Héliotrope, 2008, Sabine Wespieser, 2009), Les derniers jours de Smokey Nelson ( Héliotrope, 2011) et une pièce de théâtre Omaha Beach (Héliotrope, 2008). Elle a écrit un essai-fiction sur la maternité avec Martine Delvaux: Ventriloquies (Leméac, 2003) et rédigé un essai: Condamner à mort. Les meurtres et la loi à l’écran (PUM, 2005). En 2010, elle fait paraître L’éternité en accéléré (Éditions Héliotrope) où elle a condensé les entrées de son blogue.
Catherine aime Cormac Mc Carthy, Marguerite Duras, Bret Easton Ellis, Sofia Oksanen, Elfriede Jelinek, Thomas Bernhard, Hervé Guibert, James Ellroy, Kathy Acker, Irme Kertesz, Sapphire et tous les écrivains de mauvaise volonté.